Henri Cazin
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom de naissance |
Pierre Joseph Henri Cazin |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Père |
| A travaillé pour | |
|---|---|
| Membre de | |
| Conflit | |
| Distinction |
Pierre Joseph Henri Cazin, né le à Samer et mort le à Berck (Pas-de-Calais) est un chirurgien et auteur français (Marcel 1891). Il a contribué au développement des hôpitaux berckois, aux côtés de son beau-père, le Docteur Paul Perrochaud.
Il est le fils de François-Joseph Cazin et le frère de Jean-Charles Cazin.
Vie familiale
Henri Cazin est né le au lieu-dit Letoquoi sur le territoire de la commune de Samer de l'union de François-Joseph Cazin (1788-1864) et d'Anne Marie Appel.
Le , il épouse à Montreuil Clémence Marie Pauline Amélie Perrochaud[1]. Celle-ci était née à Montreuil le [2], de l'union de Paul Henri Antoine Perrochaud, né à Ambleteuse le [3], et de Clémence Adèle Caroline Mathorez, née à Calais le , leur mariage avait été célébré à Boulogne-sur-Mer le [4].
De l'union d'Henri et de Clémence naissent quatre enfants : Joseph, qui devient médecin comme son père et son grand-père, Jeanne, Marcelle et Georgette[5].
Études
Il commence ses études de médecine en 1856 à Lille, brillamment puisqu'il en est le lauréat à trois reprises (premier prix en 1856, 1857 et 1858) et qu'il remporte le concours de prosectorat en 1858 (Cazin 1862) . En 1860, il fait son internat à Paris, à l'hôpital Sainte-Eugénie[6] où il se spécialise dans la pédiatrie. Il présente sa thèse deux ans plus tard (Cazin 1862).
Carrière médicale
Sa thèse obtenue, Henri Cazin reprend la patientèle de son père à Boulogne-sur-Mer[6].
Le , il est nommé médecin adjoint à l'hôpital maritime de Berck puis en prend la direction au décès de son prédécesseur, le Docteur Perrochaud, son beau-père en 1879.
Distinctions et honneurs
Prix médicaux
En 1862 (Cazin 1862), sa thèse est couronnée par la faculté de médecine de Paris et reçoit le prix Duval avec la mention honorable de la Société de chirurgie de Paris.
L'Académie nationale de médecine lui remet une première fois le prix Capuron en 1879 pour son étude Des varices pendant la grossesse et l'accouchement[7] (Cazin 1881). Il le reçoit une seconde fois en 1885[8], pour sa réponse au concours De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants (Cazin 1885), ouvrage également couronné en 1886 avec la mention honorable par le prix Montyon de statistique de l'Institut de France (Gauja 1917).
En 1887, son mémoire Des rapports du rachitisme avec la syphilis (Cazin et Iscovesco 1887) coécrit avec le Docteur Iscovesco reçoit le prix de l'hygiène de l'enfance attribué par la même Académie.
Le , l'Académie de médecine le nomme correspondant national dans la division chirurgie[9].
Légion d'honneur
Le , son beau-père lui remet les insignes de Chevalier de la Légion d'honneur, attribuée par le ministre de la guerre.
