En 1965, avec Jacques Bros et Glaser, il démontre la propriété de croisement pour l'amplitude de diffusion des particules 2 en 2[6],[7],[8]. Ce résultat classique forme une de base[9] pour l'étude de la matrice S relativiste dans le cadre du programme de bootstrap(en). En 1965, avec Glaser et Arthur Jaffe, il démontre que la densité d'énergie des champs quantiques prend nécessairement des valeurs négatives[10]. En 1973, avec Glaser, il trouve une nouvelle approche à la théorie de renormalisation, où les divergences ultraviolettes sont absentes dans les calculs des diagrammes de Feynman[11]. Dans les années 1980, il s'intéresse aux systèmes dynamiques discrets, à l'universalité de Feigenbaum. Dans ce domaine, en 1986, il démontre l'existence d'une solution de l'équation de point fixe de Feigenbaum-Cvitanović avec une nouvelle méthode purement analytique[12] (tandis que les premières démonstrations nécessitaient l'utilisation d'un ordinateur).
↑ (en) J. Bros, H. Epstein et V. Glaser, «A proof of the crossing property for two-particle amplitudes in general quantum field theory», Communications in Mathematical Physics, vol.1, no3, , p.240–264 (ISSN1432-0916, DOI10.1007/BF01646307, lire en ligne, consulté le )
↑ Epstein, H et Jurko, Vladimir Glaser, «The role of locality in perturbation theory», Annales de l'Institut Henri Poincaré A, vol.19, no3, , p.211–295
↑ (en) H. Epstein, «New proofs of the existence of the Feigenbaum functions», Communications in Mathematical Physics, vol.106, no3, , p.395–426 (ISSN1432-0916, DOI10.1007/BF01207254, lire en ligne, consulté le )