Henri Froment-Meurice
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| Président Agence internationale diplomatie et opinion publique (d) | |
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| - | |
Giovanni Barberini (d) Emmanuel Decaux (d) | |
| Ambassadeur de France en Allemagne de l'Ouest | |
| - | |
Jean-Pierre Brunet (d) Jacques Morizet (d) | |
| Ambassadeur de France en Union soviétique | |
| - | |
Claude Arnaud (d) |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Henri Alfred Germain André Froment-Meurice |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité | |
| Famille | |
| Conjoint |
Gabrielle Drouilh (d) (jusqu'en ) |
| Enfants |
François Froment-Meurice Marc Froment-Meurice Isabelle Froment-Meurice (d) |
| Parti politique | |
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| Distinctions |
Henri Froment-Meurice, né le dans le 8e arrondissement de Paris, ville où il est mort le dans le 16e arrondissement[1],[2], est un diplomate français. Il était proche de René Pleven[3].
Jeunesse et études
Henri Froment-Meurice est issu de la famille Froment-Meurice. Il étudie à l'université de Paris, où il obtient une licence de lettres avec une spécialisation en littérature et civilisation américaine et en anglais[4]. Il poursuit ses études à l'École libre des sciences politiques, où il se classe deuxième de sa promotion. Au sortir de la guerre, il est admis à l'ENA, au sein de la promotion Nations unies, à la 8e place. Il y rencontre sa future épouse, Gabrielle, seconde femme à sortir de cette école en 1949[5], disparue en 1993[6]. Il effectue son stage préfectoral en 1947 en Algérie, sous l'autorité du préfet Camille Ernst, et rédige un mémoire intitulé « Les conditions de la confiance franco-musulmane en Algérie »[7].
Parcours professionnel
Sorti de l'ENA, Henri Froment-Meurice choisit d'être affecté au quai d'Orsay. Il obtient une première mission de chef de poste en tant que chargé d'affaires en l'absence d'ambassadeur formellement accrédité après la reprise des relations diplomatiques avec l'Égypte, après l'affaire de Suez. Il est en poste au Japon dans les années 1950. Il devient ensuite directeur de l'Asie du Sud-Est au ministère des Affaires étrangères[3]. Il est nommé ambassadeur en URSS en 1979, et conserve ses fonctions jusqu'en , date à laquelle il devient ambassadeur en République fédérale d'Allemagne (1982-1983)[3]. En 1984, il est élevé à la dignité d'ambassadeur de France.