Henri Horment vient d'une famille d'éleveurs de chevaux arabes[1].
Il commence à participer à des compétitions de cross-country en 1907[2],[3].
D'un autre côté, il fait une carrière militaire: il entre au lycée militaire de Saint-Cyr en 1904 puis est élève de l'école de cavalerie de Saumur pendant l'année scolaire 1913-1914[4]. Au début de la Première Guerre mondiale, il est grièvement blessé à Nomény, en Lorraine, le . À son rétablissement, à sa demande, il intègre l'aviation[4] et obtient le brevet de pilote le et prend le commandement de l'escadrille 62 le [5]. Le , lors d'un vol, il est à nouveau blessé gravement par deux balles au cou et à la poitrine[5]. Il prend part ensuite aux batailles de la Somme, de l'Aisne et de la Flandre puis de Verdun[4]. Après la fin de la guerre, il reste dans l'armée jusqu'en 1921[4].
Il reprend la compétition sportive. Il participe d'abord à l'épreuve de saut d’obstacles aux Jeux olympiques de 1920 à Anvers: il est 14e de l'épreuve individuelle et 4e de l'épreuve par équipe en compagnie d'Auguste de Laissardière, Théophile Carbon et Pierre Lemoyne. Il revient au cross-country en 1922[6]. Alors qu'il voulait participer aux prochains Jeux Olympiques[4], il meurt lors d'une chute dans une épreuve de cross-country à la Roche-sur-Yon, écrasé par sa jument[2].
Notes et références
↑«Concours Hippique régional à Auch», Le Sport universel illustré, no357, , p. 326 (lire en ligne)
12S-Lt X., «Quelques réflexions sur les concours», Revue du cheval de selle, vol.26, no9, , p. 415 (lire en ligne)
↑«Le concours hippique de Pau», Le Sport universel illustré, no659, , p. 201 (lire en ligne)
12345A. Pollet-Ternynck, «Le commandant Horment», Revue du cheval de selle, vol.26, no8, , p. 354-356 (lire en ligne)