Il entre à l'école militaire interarmes à Coëtquidan, dans la première promotion d'après-guerre[3]. Il est promu sous-lieutenant le . Le , son père reçoit l'autorisation administrative d'ajouter Leclerc à son patronyme et à celui de ses descendants et Henri de Hauteclocque devient Henri Leclerc de Hauteclocque[1].
Henri Leclerc se porte volontaire pour retourner en Indochine, où il arrive en [2]. Lieutenant, il reçoit le commandement de la 1recompagnie du bataillon de marche indochinois[3]. En , son unité rejoint le secteur du Day au nord de Phat Diem. Le , les compagnies Leclerc et Mallet sont engagées pour attaquer le village de Trung Khu. Une contre-attaque d'un bataillon Việt Minh oblige les deux compagnies à décrocher. Le repli a lieu en bon ordre mais Leclerc est blessé. Il confie ses cartes et ses codes radio à son adjoint, le lieutenant Daï, qui parvient à s'échapper. Regroupant la compagnie, ce dernier revient sur les lieux mais le corps d'Henri Leclerc n'a jamais été retrouvé[1].
Titulaire de la croix de guerre des TOE avec deux citations à l'ordre de l'armée, il avait pris rang d'officier de la Légion d'honneur le [3].