Henri Lissac
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| Henri Lissac | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (5 ans, 6 mois et 6 jours) |
|
| Élection | 10 mai 1914 |
| Circonscription | Jura |
| Législature | XIe (Troisième République) |
| Groupe politique | SOC |
| Prédécesseur | Aimé Berthod |
| Successeur | Circonscription supprimée |
| Conseiller général du Jura | |
| – (6 ans) |
|
| Circonscription | Canton de Morez |
| Prédécesseur | François Crincquand |
| Successeur | Lucien Prost |
| Maire de Morez | |
| – (23 ans) |
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| Prédécesseur | François Crincquand |
| Successeur | Louis Paget |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Morez |
| Date de décès | (à 62 ans) |
| Lieu de décès | Morez |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | SFIO |
| Résidence | Jura |
| modifier |
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Henri Lissac, né le à Morez (Jura) et mort le au même lieu, est un lunetier et homme politique français. Il a été député du Jura et maire de Morez. Il a fondé une entreprise de lunetterie[1].
Il débute comme horloger puis se tourne vers la fabrication de lunettes[2]. Ses enfants poursuivront le développement de l'entreprise qui se veut, en 2011, à la pointe de l'innovation[3] après s'être débattue dans des luttes d'actionnaires[4].

Engagement politique
En 1900, il est élu conseiller municipal de Morez, il devient premier adjoint au maire en 1904[5]. En 1908, il est élu maire de Morez, mandat qu'il conservera jusqu'à sa mort en 1931.
En 1913, il est élu conseiller général du canton de Morez, il le reste jusqu'en 1919[2].
En , il se présente à la députation sous l'étiquette socialiste : il base sa campagne sur le rejet de l'immoralité et de la spéculation, il promeut un "socialisme régénérateur"[6]. Il devient député de l'arrondissement de Saint-Claude. À la Chambre des députés, il siège à la commission des douanes. Le , il se représente sur la liste socialiste unifiée mais n'est pas réélu.