Militant de la première heure du Parti populaire français (PPF) qu'il rejoint dès sa création en 1936, il en intègre le comité central puis le bureau politique[1]. Il publie également, en collaboration avec Georges Blond, un recueil de morceaux choisis d'Adolf Hitler publié chez Fayard en 1938[1].
Rédacteur en chef du Cri du peuple sous l'Occupation
Fidèle collaborateur de Jacques Doriot, il devient, après l'instauration du régime de Vichy, rédacteur en chef du Cri du peuple dans lequel il publie des articles anticommunistes, antisémites, d'actualité nationale et de politique internationale[1]. En , il reprend sa place dans l'équipe de la rédaction de Je suis partout en devenant le gérant du journal[1].
À la Libération, il quitte Paris pour Baden-Baden (), puis pour Sigmaringen, avant de passer en Italie puis en Argentine avec un passeport de la Croix-Rouge[1]. Réfugié par la suite au Portugal, il revient en France après l'amnistie de 1951 qui annule sa peine de mort par contumace (peine commuée en travaux forcés à perpétuité)[2]. Il collabore par la suite à des journaux comme Rivarol et aux Écrits de Paris[1].
Notes et références
1234567François Broche, La cavale des collabos, Nouveau Monde Editions, (lire en ligne)
↑«Par contumace Henri Lèbre directeur du Cri du peuple», Combat: organe du Mouvement de libération française, , p.6 (lire en ligne)