Henri Maler

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Henri Maler
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Président
Acrimed
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Partis politiques
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Directeur de thèse
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Henri Maler, né le à Toulouse, est un enseignant et militant politique français. Il est cofondateur de l'association Acrimed dont il est le principal animateur de à [1].

Étudiant en philosophie à la Sorbonne de 1966 à 1968. Titulaire d'une licence de philosophie, reçu à l'Institut de préparation aux enseignements de second degré (IPES), il obtient le certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré (CAPES). Il enseigne la philosophie en lycée de 1971 à 1995.

En 1992, il soutient une thèse de doctorat d’histoire sociale, préparée sous la direction de Jean-Marie Vincent : Convoiter l'impossible : critique marxienne de l'utopie et critique de l'utopie marxienne.

Sa thèse de doctorat est reprise dans deux ouvrages : Congédier l’Utopie, Éditions L’Harmattan (1994) et Convoiter l’impossible, chez Albin Michel (1995).

En 1996, il devient maître de conférences en science politique à l'Université Paris-VIII où il enseigne jusqu’en 2012.

Activités politiques et associatives

Actif au sein de l'Union nationale des étudiants de France (UNEF) dès 1966, adhérent à la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR) en 1967, il participe au mouvement de mai 68,[réf. souhaitée] puis milite à la Ligue communiste, qu'il quitte pour participer, avec Isaac Johsua, à la formation de l'Organisation communiste Révolution ! en 1971. Celle-ci fusionne en 1976 avec la Gauche Ouvrière et Paysanne (GOP) pour former l'Organisation communiste des travailleurs (OCT). Il quitte cette organisation en 1978, avant sa disparition.

À l'occasion du mouvement de manifestation et de grèves de 1995 en France, il participe à la rédaction et à l'animation d'un "Appel en soutien avec les grévistes" lancé le , publié dans Le Monde le [2]

En est lancé, autour de Pierre Bourdieu, un appel à des "États généraux du mouvement social"[3]. Avec Jacques Kergoat, il devient l'un des animateurs de ces "États généraux", qui tiennent deux sessions avant de se dissoudre en 1998[réf. nécessaire].

En , il prend l'initiative de fonder l'association Action-Critique-Médias (Acrimed), dont il est le principal animateur jusqu'en [4].

De 1993 à 1997, il est membre du comité de rédaction de la revue Futur antérieur, fondée en 1990 à l'initiative de Jean-Marie Vincent, Denis Berger et Toni Negri, et éditée par les Éditions L'Harmattan. Il contribue notamment aux numéros 19-20 consacrés aux « Sociologies » (1993) et au supplément « Marx après les marxismes », tome 2 : Marx au futur (1997). Il coordonne un numéro spécial « Hegel passé, Hegel à venir » ().

De 2001 à 2003, il est membre du comité de rédaction de la revue Variations, éditée par les éditions Syllepse.

Signataire d'une première tribune collective — "En tant que juifs…" — publiée par Le Monde le [5], il est, avec notamment Daniel Bensaïd, Rony Brauman, Gisèle Halimi et Pierre Vidal-Naquet, l'un des signataires d'une nouvelle tribune intitulée "Soutenir Israël ? Pas en notre nom", publiée par Le Monde le [6].

Ouvrages

Articles et entretiens

Notes et références

Liens externes

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