Henri Rambaud

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Nom de naissance
Martin Adrien Marie Henri RambaudVoir et modifier les données sur Wikidata
Henri Rambaud
Fonction
Rédacteur en chef
Le Nouvelliste de Lyon
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Martin Adrien Marie Henri RambaudVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
François RichardVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Père
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Société historique, archéologique et littéraire de Lyon (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Vue de la sépulture.

Henri Rambaud, né le à Lyon et mort le dans la même ville[1], est un professeur de lettres français, journaliste et écrivain spécialiste du roman anglais.

Professeur de lettres aux Facultés catholiques de Lyon, il était le fils de Joseph Rambaud, professeur à la faculté catholique et économiste, qui fonda en 1879 le quotidien conservateur Le Nouvelliste.

Après un séjour à Paris, il revient à Lyon en 1932 pour succéder à son frère Régis qui avait pris la direction du Le Nouvelliste. En raison de son âge, il sera nommé rédacteur en chef mais n'aura pas la direction du Groupe de presse. En 1942, alors que Lyon situé en zone libre, est envahi par les allemands, il refuse d'écrire sous censure allemande et propose le sabordage du titre. Mis en minorité au conseil d'administration, il quitte le journal créé par son propre père pour entrer en résistance. Il participe au réseau Témoignage chrétien[2]. Son fils Jacques Rambaud entrera également dans la résistance en 1944 et fera partie de l'armée secrète (l'AS) de Fridefont (Cantal).

S'il partageait avec Charles Maurras une amitié littéraire qui l'amena à témoigner en sa faveur lors du procès de ce dernier devant la Haute Cour en 1945[3], Henri Rambaud n'adhéra jamais à l'Action française, même s'il donna quelques articles de critique littéraire à ce journal.

Il collabora à La Nouvelle Revue Française de 1924 à 1929, La Revue universelle de Jacques Bainville et Henri Massis, au Bulletin des Lettres et à la revue catholique Itinéraires de Jean Madiran qui lui consacrera un numéro spécial l'année de sa disparition [4] ainsi qu'un an plus tard la revue L'Astrolabe, sous la plume de François Richard[5].

Publications>

Notes et références

Liens externes

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