Henri Sanfourche
militaire français
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Biographie
Né le à Sarlat, Henri Sanfourche est le fils de François Sanfourche, journalier et de Catherine Peyrot[1]. Le , il épouse à Berlin, Sophie Antoinette Stéphanie Pétronille Barandon, l'une des filles de Paul Barandon, directeur des accises et péages du roi dans la Prusse Occidentale[2]. Il décède à Sarlat le à la survivance de son épouse[3].
Carrière
Henri Sanfourche devient sous-lieutenant en 1802 puis lieutenant en 1805, dans le 54e régiment d'infanterie de ligne.
Il participe à la campagne d'Allemagne (1805) et notamment à la bataille d'Ulm et à celle d'Austerlitz, sous le commandement du général de division Olivier Macoux Rivaud de La Raffinière. Il combat ensuite les Prussiens à la bataille d'Iéna.
Capitaine en 1807, avec nomination au quartier général du Ier corps du maréchal Jean-Baptiste-Jules Bernadotte, il combat à Ostrolenka et à la bataille de Friedland contre les Russes. Il se distingue à Passarga où, à la tête de cinq cavaliers du 5e Régiment de chasseurs à cheval, il capture un détachement de 20 soldats russes avec un officier et où il reçoit une balle dans la gorge. Il combat à la Bataille d'Eylau en plein hiver.
En 1808, la Guerre d'indépendance espagnole éclate et il participe à la bataille d'Espinosa qui se solde par une victoire française. Il est présent à la bataille d'Uclès (1809) puis à celle de Medellín qui voit la victoire sur les troupes du général Don Gregorio García de la Cuesta[4].
En 1815, Henri Sanfourche ne participe ni aux Cent-Jours, ni à la bataille de Waterloo. Sous la Restauration, il devient colonel en 1829 du 27e régiment d'infanterie de ligne.
Commandeur de la Légion d'Honneur et chevalier de l'ordre de Saint-Louis, il compte 24 campagnes militaires, depuis la campagne de Prusse et de Pologne jusqu'à la Campagne de Napoléon Ier en Espagne, en passant par l'invasion napoléonienne de la campagne de Russie et sa dernière campagne de France (1814), dernière phase de la Guerre de la Sixième Coalition.
Il est inhumé près de la pyramide du général François Fournier-Sarlovèze, à Sarlat[5],[6],[7],[8],[9].
