Henri Sauvaire

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Henri Sauvaire
Henri Sauvaire, Autoportrait (vers 1860),
Paris, musée d'Orsay[1].
Fonction
Consul de France
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
Période d'activité
Autres informations
Propriétaire de
Château de Robernier (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Distinction

Henri Joseph Sauvaire, né à Marseille le et mort à Montfort-sur-Argens le , est un épigraphiste, numismate et photographe français[2].

Il est connu pour ses ouvrages et ses photographies orientalistes.

Henri Sauvaire est le fils de Joseph Sauvaire et de Rose Marianne Guillaumin. Il débute dans le service consulaire comme commis de chancellerie à Alexandrie en 1857 puis à Beyrouth en 1859. Il se trouve à Damas au moment des massacres de 1860 et prend des vues du quartier chrétien incendié[3],[4]. En 1863, il participe à la mission du duc de Luynes en mer Morte comme arabisant et photographe[5],[6].

Il est nommé premier drogman à Alexandrie en 1865. Il participe en 1866 à la campagne de restauration du dôme du Saint-Sépulcre à Jérusalem. Familiarisé avec les études orientales d’histoire et d’archéologie, il réunit une importante collection de manuscrits arabes.

Le , à Marseille, il épouse Honorine Bonfort-Bey, fille de Charles-Étienne Bonfort-Bey, secrétaire des commandements du vice-roi d'Égypte, et de Marie Dominique Turcinovich.

Il est envoyé au Maroc en 1876, à Casablanca  où il occupa le poste de vice-consul , puis à Tanger.

Il prend sa retraite en 1883 et s’installe dans le château de Robernier à Montfort-sur-Argens. Il s’adonne à des recherches de numismatique et de métrologie musulmanes[7]. Il publie une série de mémoires dans le Journal asiatique. En 1888, il présente une étude sur l’économie financière des états musulmans.

Chevalier de la Légion d’honneur, il reçoit le titre de correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres en 1889[8]. Ses nombreuses photographies réalisées en Syrie, en Turquie et dans des villes telles que Beyrouth, Damas, Constantinople ou Hébron, sont d'un intérêt capital et sont conservées à Paris au musée d'Orsay[9].

Publications

Notes et références

Voir aussi

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