Henri de La Rochejaquelein (1805-1867)
personnalité politique française
From Wikipedia, the free encyclopedia
Henri-Auguste-Georges du Vergier de La Rochejaquelein (château Citran, Gironde, le - ) est un homme politique français.
| Henri-Auguste-Georges de La Rochejaquelein | |
Henri de La Rochejaquelein en 1865. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Sénateur | |
| – (15 ans) |
|
| Député du Morbihan à l'Assemblée nationale législative | |
| – (2 ans, 6 mois et 4 jours) |
|
| Élection | |
| Député du Morbihan à l'Assemblée nationale constituante | |
| – (1 an et 22 jours) |
|
| Élection | |
| Député du Morbihan à la Chambre des députés | |
| – (5 ans, 6 mois et 29 jours) |
|
| Élection | |
| Réélection | |
| Prédécesseur | Alphonse Joseph Constant Bourelle de Sivry |
| Pair de France | |
| – | |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Château Citran (Gironde, France) |
| Date de décès | (à 61 ans) |
| Lieu de décès | Le Pecq (Yvelines, France) |
| Nationalité | |
| Parti politique | Droite légitimiste |
| Père | Louis du Vergier de La Rochejaquelein |
| Mère | Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein |
| Enfants | Julien de La Rochejaquelein, Marie de la Rochejaquelein |
| Profession | Militaire |
| Religion | Catholicisme |
|
|
|
| modifier |
|
Sa famille
Son père Louis du Vergier de La Rochejaquelein et son oncle Henri comptent parmi les plus célèbres des généraux royalistes qui ont combattu pendant la guerre de Vendée.
Sa vie

Il entre à l'École militaire de Saint-Cyr en 1823, et devient officier des grenadiers à cheval de la Garde[1]. Il prend part à l'expédition d'Espagne de 1823 et à la guerre russo-turque de 1828-1829. Il est officier de la Légion d'honneur (1856)[2], chevalier de 4e classe de l'Ordre de Sainte-Anne, chevalier de 4e classe de l'Ordre de Saint-Vladimir.
Membre de la Chambre des pairs dès 1825, il démissionne après la révolution de et l'accession au trône de Louis-Philippe, qui appartient à la branche cadette de la maison de Bourbon. Il est élu député du Morbihan de 1842 à 1851, et siège à droite, parmi les légitimistes[3].
En 1848, la Gazette de France soutient sa candidature à l'élection présidentielle, mais il n'obtient qu'un nombre de votes insignifiant. Fait sénateur par Napoléon III en 1852, au grand étonnement des autres légitimistes, il défend ardemment le catholicisme ; sa nomination au Sénat peut peut-être s'expliquer par ses positions en matière de politique extérieure, où il se montre moins intransigeant sur la question romaine : il soutient d'ailleurs toujours la politique impériale dans ce domaine.
Ses publications
Iconographie
Une médaille à l'effigie de La Rochejaquelein est exécutée en 1844 par le graveur Maurice Borrel. Un exemplaire en est conservé au musée Carnavalet (ND 0350).