Henriette Charasson
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Henriette Angèle Alexandrine Charasson |
| Pseudonyme |
Orion |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Conjoint | |
| Enfant |
José Johannet (d) |
| A travaillé pour | |
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| Distinctions | Liste détaillée |
| Archives conservées par |
Archives départementales des Yvelines (166J, Ms 2002, 1, -)[1] |
Henriette Charasson, née au Havre le [2] et morte à Châteauroux le , est une femme de lettres française d'inspiration catholique. Journaliste et critique littéraire, elle est également poète, dramaturge, biographe, essayiste et nouvelliste. Elle est l'épouse du journaliste et essayiste René Johannet.
Elle a, pendant vingt-cinq ans, tenu la critique littéraire de La Dépêche tunisienne.
Amie de Jeanne Sandelion et correspondante dans Comœdia, elle est officier de la Légion d'honneur[3].
Pendant la Première Guerre mondiale, Henriette Charasson rejoint l'Action française[4]. Elle écrit pour La Croix et dans L'Action française à plusieurs reprises sous le pseudonyme d’Orion[5] ce qui accroît sa notoriété dans les cercles intellectuels et masculins du nationalisme[6]. La découverte de la pensée de Charles Maurras est comme une révélation pour elle : « Pour moi, je le répète, la rencontre des ouvrages de Charles Maurras, qui n'est pas croyant, a été mon premier pas sur le chemin de Damas »[6]. Son union avec René Johannet l'amène à se convertir au catholicisme en 1920[7]. Après la condamnation de l'Action française par la papauté en 1926, Henriette Charasson se détourne du mouvement de Charles Maurras[7].
Elle chante les joies du foyer, l'enfance, la foi du charbonnier en versets souples, inégaux, parfois rimes ou assonances :
« Et pendant que je puis encore parler sur terre avec une voix humaine Laissez que je Vous dise merci, merci, mon Dieu, d'avoir été ce chaînon dans votre chaîne. »
Henriette Charasson, Le sacrifice du soir: 1947-1953, Flammarion (réédition numérique), 1er janvier 1954