Henriette Da, est une militante burkinabè de la défense des libertés fondamentales. Elle est particulièrement reconnue pour son combat en faveur des droits des femmes, de la tolérance religieuse et du dialogue citoyen. Son engagement est salué en par le Département d'État américain, qui lui a décerné le Prix international du courage féminin en hommage à son activisme et à son plaidoyer constant pour la justice dans son pays.
Elle commence sa carrière en tant que chercheuse en socio-anthropologie de la santé, menant des analyses approfondies sur les déterminants sociaux du bien-être et les enjeux de santé publique[4],[1]. Parallèlement, elle exerce comme enseignante dans le secondaire public au Burkina Faso, jouant un rôle actif dans l'éducation et la sensibilisation des jeunes générations au sein de sa communauté[2].
Membre fondatrice de l'Association pour la tolérance religieuse et le dialogue intercommunautaire (ATRDI) au Burkina Faso, Henriette Da œuvre activement à la promotion de la coexistence pacifique et du respect mutuel entre les différentes confessions[2],[1].
Leader reconnue au sein de la société civile, elle préside l'Association des femmes sociologues pour le développement. À ce titre, elle pilote des initiatives axées sur l'égalité des genres, la défense des droits des femmes et l'analyse sociologique des enjeux de la vie civique[2],[1].
Nommée à la tête de la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH) du Burkina Faso en , elle se démarque par son courage et sa fermeté face aux abus. Son mandat se distingue par un plaidoyer constant pour la protection des populations civiles et une défense sans faille des communautés les plus vulnérables[1],[3]. Son leadership à ce poste stratégique fait d'elle l'une des figures de proue de la défense des droits humains au Burkina Faso[4].
Consécration de son engagement, Henriette Da est honorée en par le Prix international du courage féminin du Département d'État américain. Cette prestigieuse distinction rend hommage aux femmes qui, au péril de leur vie, font preuve d'un leadership et d'une force de caractère exceptionnels pour faire avancer la justice[5],[4].
Lors de la remise de cette distinction, son action déterminante en faveur des libertés fondamentales, de la concorde religieuse et de l'émancipation des femmes est félicitée. Le Département d’État souligne également l’excellence de son leadership, exercé avec la même rigueur au sein de la société civile qu'à la tête des institutions étatiques[4],[1].
12(en) «Africa: Burkina Faso, South Sudan Activists Chosen With U.S. International Women of Courage Awards», allAfrica.com, (lire en ligne, consulté le )