Henry Piddington
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| Naissance | |
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| Décès |
(à 61 ans) Calcutta |
| Nationalité |
Britannique |
| Domicile | |
| Activités |
| Abréviation en botanique |
Pidd. |
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Henry Piddington (1797-1858) est un scientifique et un capitaine de la marine marchande britannique en Orient. Il est renommé pour être le premier à avoir utilisé le terme de cyclone pour désigner les cyclones tropicaux qui sévissent dans les latitudes basses de la Terre. Il avait remarqué qu'un cargo pris dans un tel système en au large de l'île Maurice avait effectué une trajectoire en cercle.
Piddington écrit plusieurs articles scientifiques à propos de la géologie, la minéralogie et la météorologie dans le Journal of the Asiatic Society of Bengal.
Peu est connu de la jeunesse de Piddington qui commence sa carrière dans la marine marchande et devient commandant d'un navire. Vers la fin des années 1820, âgé d'environ 30 ans, il quitte la mer et prend un emploi à Calcutta où il devient finalement président des commissions d'enquête maritime. En 1829, il publie la première de ses communications scientifiques, « L'examen et l'analyse de certains spécimens de minerai de fer de Burdwan », dans le Journal de la Société asiatique du Bengale. On lui doit la même année l'article « Des principes fertilisants des inondations du Hugli »[1].
Il publie ensuite régulièrement des essais sur divers sujets allant de la paléontologie, à la minéralogie, à l'agriculture tropicale mais il est surtout connu pour ses écrits sur les cyclones tropicaux[1]. En effet, bien qu'un cyclone frappe le sud du Bengale en 1833, ce n'est que plus tard, après la lecture du livre du colonel William Reid, Law of Storms (Principes des tempêtes), qu'il porte ses efforts dans ce domaine. En 1839, il donne dans le Journal de la Société asiatique du Bengale son premier travail sur les cyclones : « Recherches sur la tempête et l'ouragan dans le golfe du Bengale des 3, 4 et »[1].
Ainsi commence une recherche qui s'étend jusqu'en 1858, année de sa mort, avec la publication du « Vingt-cinquième mémoire sur les principes des tempêtes ». Il laisse plus de 30 articles et brochures sur les cyclones tropicaux et deux livres, notamment le fameux Sailor’s hornbook (L'Abécédaire du marin) de 1848[1].