Deux mois plus tard, en , le RSHA affecte Lange à des missions d’euthanasie[2]: en effet, peu après la fin de l’invasion de la Pologne, l'administration nazie a décidé de faire le recensement de tous les asiles d'aliénés. On établit des listes de malades à éliminer et sur cette base le Sonderkommando «SS Herbert Lange», unité motorisée de quatre-vingt hommes, inspecte de nombreux établissements médicaux polonais pour y rafler malades mentaux et handicapés et ensuite les assassiner dans des camions à gaz. Son commando SS fait beaucoup d'autres victimes parmi l'élite polonaise et les Juifs[3],[d].
En , il part pour le village de Chelmno dans le Warthegau pour aménager, dans un château abandonné et des bâtiments confisqués, le premier centre d'extermination. Il en prend le commandement.
En 1942, il retourne à Berlin au RSHA en tant que membre du Kriminalrat (en français: « conseil criminel ») sous les ordres de Arthur Nebe.
En 1944, il contribue à la capture des responsables de l'attentat du contre Hitler.
↑Il a atteint le grade de SS-Sturmbannführer (équivalent en France de commandant); il s'agit ici d’un grade de police car il n'appartenait pas à des unités militaires.
↑Unités mobiles d’extermination à l'œuvre dans l'Est de l'Europe.
↑D'après des sources polonaises[réf.nécessaire], le nombre total des victimes s'élève entre cinq et six mille
Références
↑Helma Brunck, Harald Lönnecker, Klaus Oldenhage (Hg.): „... ein großes Ganzes ..., wenn auch verschieden in seinen Teilen“ – Beiträge zur Geschichte der Burschenschaft (= Darstellungen und Quellen zur Geschichte der deutschen Einheitsbewegung im neunzehnten und zwanzigsten Jahrhundert, Bd. 19), Universitätsverlag Winter, Heidelberg 2012, X u. 673 S., (ISBN978-3-8253-5961-4), S. 505.