Herman von Hebel

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Naissance
Nationalité
Activité
juriste, greffier
Herman von Hebel
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activité
juriste, greffier
Autres informations
A travaillé pour
CPI ; TSL ; TSSL ; TPIY
Domaine

Herman von Hebel (né le à Coevorden) est un juriste néerlandais. Il a occupé diverses positions au sein des juridictions pénales internationales, en particulier celle de Greffier.

Formation

Herman von Hebel est titulaire d'un LLM en droit de l'Université de Groningen délivré en [1].

Carrière

Au sein des tribunaux internationaux et internationalisés

Conseiller juridique principal auprès du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie de à , il a rejoint ensuite le Tribunal spécial pour la Sierra Leone jusqu'en où sa dernière position était celle de Greffier[2].

En , le Secrétaire général de l'Organisation des Nations unies le nomme aux mêmes fonctions au sein du Tribunal spécial pour le Liban[3]. En , il lance de nouvelles expérimentations en matière de communication, par exemple en dialoguant sur Twitter avec le peuple libanais[4].

Au sein de la Cour pénale internationale

Candidat à la succession de Silvana Arbia, il considère que les principaux défis du Greffe sont les suivants : une communication renforcée[5] (en interne - c'est-à-dire entre les organes de la Cour - mais aussi en externe avec l'Assemblée des États parties ou encore les ONG) et la nécessité de garantir des niveaux de soutien adéquats pour que la Cour puisse continuer à se développer rapidement malgré l'imprévisibilité des activités[6]. Il est élu Greffier par les juges de la Cour pénale internationale en pour une durée de cinq ans[7].

Il se rend en République démocratique du Congo[n 1] quelques mois après sa prise de fonctions afin de poursuivre la coopération avec les autorités nationales[8]. En parallèle, il lance un projet de restructuration de la Cour[9].

Son travail à la tête du Greffe est marqué par différentes polémiques portant sur la gouvernance : condamnations devant l'Organisation internationale du travail[10], climat de « défiance » autour de la réforme ReVision bien que la nouvelle organisation ait été jugée, par un audit externe, plus efficiente qu'auparavant[11].

Le , il retire sa candidature pour un second mandat[12]. Défendant son bilan, il quitte ses fonctions en indiquant que l'ensemble de ses réalisations a été guidé par le souci « de regagner la confiance des utilisateurs du Greffe, d'améliorer la qualité du travail du service et de mettre en ouvre des mesures fondées sur des gains d'économie et d'efficacité »[13]. Peter Lewis prend sa suite la même année[14].

Publications

Notes et références

Liens externes

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