Highway 65
thriller psychologique israélien
From Wikipedia, the free encyclopedia
Highway 65 est un film film franço-israélien réalisé par Maya Dreifuss (he) sorti en 2024.
Kvish Ha'Sargel
| Titre original |
כביש הסרגל (he) Kvish Ha'Sargel |
|---|---|
| Réalisation | Maya Dreifuss (he) |
| Scénario | Maya Dreifuss (he) |
| Musique | Pierre Oberkampf |
| Acteurs principaux | Tali Sharon, Idan Amedi (en) |
| Sociétés de production | Moshe Edery (he), Haim Mecklberg, Estee Yacov-Mecklberg, Gilles Sacuto, Miléna Poylo |
| Pays de production |
|
| Genre | Thriller, Drame, Film policier |
| Durée | 109 minutes |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Synopsis
Daphna est une policière qui a été mutée de la capitale[réf. nécessaire] à la ville plus reculée de Afula. Elle se voit alors confier une enquête sur un vol de portable dont la propriétaire, Orly, a disparu. Très vite, elle rencontre la famille Golan : Matan, beau-frère d’Orly, qui lui confie qu’elle était l’épouse de son frère Shaul, mort à la guerre il y a dix ans ; puis Nissim et Rona, les parents de Matan et Shaul, qui ont recueilli Orly après le décès de ce dernier.
Fiche technique
- Titre : Highway 65
- Titre original : Kvish Ha'Sargel
- Réalisation : Maya Dreifuss (he)
- Scénario : Maya Dreifuss
- Musique : Pierre Oberkampf
- Langue : Hébreu
- Durée : 109 minutes
- Genre : Thriller, film policier
- Dates de sortie :
- France : Reims Polar 2024 , en salles
- Israël : Festival du film de Jérusalem , en salles
Distribution
Récompenses
- Grand prix Reims Polar 2024[1].
- Mention compétition de longs métrages israéliens au Festival du film de Jérusalem 2024[2]
Nominations
En 2024, deux nominations par la Israeli Film Academy pour Maya Dreifuss (he) dans les catégories meilleur film et meilleur réalisateur[3][réf. non conforme].
Accueil
Pour Le Figaro, « Même si l'intrigue de ce polar poisseux reste classique, Highway 65, tourné en hébreu, fait preuve d'originalité dans sa mise en scène et sa volonté de remettre en question les jeux de pouvoir patriarcaux et la place de la femme dans la société israélienne[4]. »
Pour Télérama, le film est « un polar captivant qui se heurte à la loi du silence » et « Anti-héroïne, Tali Sharon excelle dans ce rôle de femme libre[5]. »
Mais pour Le Monde, « Maya Dreifuss s’en remet parfois trop à la mécanique du genre policier où l’écriture prévaut sur la mise en scène[6]. »
Highway 65 reçoit un accueil moyen, le site Allociné lui donne une moyenne de 2,9/5 pour 15 titres de presse[7].