Hilaire Theurillat
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La Chaux-de-Fonds
Athènes
| Alias |
Arlequin |
|---|---|
| Naissance |
La Chaux-de-Fonds |
| Décès |
Athènes |
| Nationalité | suisse |
| Pays de résidence | Suisse |
| Activité principale |
Poète, journaliste, critique littéraire |
| Distinctions |
1939 : Prix Gaspard Valette 1954 : Prix Edgar Poe |
| Langue d’écriture | français |
|---|---|
| Genres |
poésie |
Œuvres principales
Inaugurales (1938) Poème orphique (1941) Corymbe (1952)
Hilaire Theurillat, né en 1915[1] à La Chaux-de-Fonds et décédé en 1975 à Athènes, est un poète, journaliste, et critique littéraire suisse, d'obédience nationaliste et maurassienne[2].
Il naît en 1915 à La Chaux-de-Fonds dans le canton de Neuchâtel.
En 1937, il est à l'origine de l'hommage suisse à Charles Maurras publié dans L'Action française à l'occasion de l'incarcération de ce dernier et en récolte les signatures avec René-Louis Piachaud et Charles d'Eternod[3].
En 1939, il reçoit le Prix Gaspard Valette pour son recueil Inaugurales[4].
A partir de 1939, il travaille pour le journal La Suisse, d'abord au secrétariat de nuit, puis aux informations nationales[5]. A partir de 1943, il officie en outre en tant que critique littéraire du journal[4]. Il tient également une chronique qu'il signe du nom de plume Arlequin[2].
En 1953, il est nommé membre de l'Académie rhodanienne des Lettres[6].
En 1954, la Maison de poésie de Paris lui décerne le Prix Edgar Poe[7] réservé aux étrangers de langue française pour son recueil de poèmes Corymbe[8].
Il est marié à Jacqueline Theurillat, née Duc, elle aussi journaliste à La Suisse, où elle tient la chronique Madame-actualité[9].
Il décède en 1975 durant des vacances à Athènes en Grèce à l'âge de 60 ans[5].
Distinctions
- 1939 : Prix Gaspard Valette
- 1954 : Prix Edgar Poe