En 1974, il est désigné président de la députation provinciale de Saragosse. Il fonde trois ans plus tard la Candidature aragonaise indépendante du centre (CAIC), un parti dissident de l'UCD.
Il conserve son mandat à l'occasion des élections législatives du . Porte-parole du groupe des non-inscrits entre mai et , il appartient à diverses commissions, notamment la commission constitutionnelle, la commission de l'Économie ou la commission de la Défense[3].
Un accord de coalition est conclu entre le PAR et le nouveau Parti populaire (PP) en qui permet l'entrée de ce dernier au gouvernement régional[8]. Aussi le remporte-t-il le vote de confiance aux Cortes, par 32 voix pour, 27 contre et 6 abstentions[9].
Candidat à sa succession lors des élections du 26 mai 1991, il remporte 25,1% des voix, ce qui lui donne 17 députés, soit autant que le Parti populaire. Le , après que le PAR et le PP ont souscrit un nouvel accord de coalition, il renonce à se présenter à l'investiture, et son parti lui choisit comme successeur Emilio Eiroa, secrétaire général du PAR[10].
Fin de vie politique
Il maintient son mandat parlementaire jusqu'à la fin de la législature en 1995, puis quitte définitivement la vie politique. Il fonde alors un cabinet d'avocats à Saragosse.