Hocine Asselah
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Ighil Imoula (wilaya de Tizi Ouzou, Algérie)
| Hocine Asselah | |
| Nom de naissance | Hocine Asselah |
|---|---|
| Naissance | [1] Ighil Imoula (wilaya de Tizi Ouzou, Algérie) |
| Décès | [1] (à 30 ans) Alger, Algérie[1] |
| Première incarcération | 1945 (après la manifestation du 1er mai)[1] Hôpital Mustapha (Alger) puis clandestinité[2] |
| Nationalité | Algérienne |
| Cause défendue | Indépendance de l’Algérie vis-à-vis de la France coloniale |
| Organisation |
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| Profession | Militant politique |
| Hommages | Une artère importante d’Alger porte son nom (« rue/ boulevard Asselah Hocine »)[2] |
| Autres fonctions | Animateur des jeunesses nationalistes, rédacteur du journal clandestin « L’Action algérienne »[1] |
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Hocine Asselah (en arabe : عسلة حسين ; – ) est un militant nationaliste algérien actif durant les années 1930-40, membre des organisations indépendantistes algériennes et un des cadres du PPA et MTLD.
Jeunesse et formation
Hocine Asselah est né le au village d’Ighil Imoula, dans la région de Tizi Ouzou (Kabylie)[1]. Très jeune, il prend conscience des injustices de la colonisation française et s’engage dans des associations de jeunesse. À l’âge de 17 ans, il rejoint l’Étoile nord-africaine (ENA)[2]. Il milite aussi au sein des jeunesses du Congrès musulman algérien et participe à un meeting organisé le à Alger où la question de l’indépendance est évoquée pour la première fois par Messali Hadj devant 20 000 personnes[1].
Engagement politique et militantisme
En , Asselah devient membre du Comité d’action révolutionnaire nord‑africain (CARNA) et un des fondateurs du journal clandestin « L’Action algérienne »[2]. En 1943-44 il intègre le bureau politique du PPA et rejoint le Comité central lors de la fusion avec l’organisation politique créé au sein de la Medersa Erached[1]. Il est chargé notamment de créer des cellules clandestines en Kabylie et contribue à l’implantation du mouvement nationaliste dans les zones populaires d’Alger (notamment la Casbah)[3]. Lors de la manifestation du , il est blessé et arrêté, puis interné à l’Hôpital Mustapha-Pacha, d’où il s’évade. Il entre ensuite en clandestinité[1].
Mission en France et fin de vie
En , le MTLD l’envoie à Paris pour réorganiser la Fédération de France du PPA/MTLD[4]. Sa santé décline en (fréquentes alertes cardiaques) et il décède le à l’âge de 30 ans des suites de ses ennuis de santé aggravés par les conditions de clandestinité. Il est enterré au cimetière d’El Kettar à Alger[5].