Homophilie des réseaux

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L'homophilie des réseaux se fonde sur la théorie des réseaux, dans laquelle un nœud a une probabilité plus élevée à se joindre avec un nœud avec des attributs similaires au premier.

L'homophilie des réseaux se voit très bien dans les réseaux sociaux et animaux[1] et depuis les années 2000 dans les réseaux socionumériques où elle est source de biais et de défis pour la cohabitation culturelle et le dialogue interculturel ; elle peut conduire à l’exclusion, à la discrimination ou à la stigmatisation de minorités ou de personnes différentes, et empêcher les processus de reconnaissance et l’acceptation des différences.

C'est une caractéristique des réseaux qui est souvent à l'origine de regroupements ou « clusters ».

L'homophilie détermine souvent la vitesse de diffusion de l'information dans un réseau[2].

Mathématiquement, et dans le domaine des sciences de l'information et de la communication, on peut quantifier l'homophilie assez simplement dans un réseau simple avec 2 types de « nœuds » en regardant la probabilité du type.

Si l'on a deux types A et B:

Dans une distribution d'arêtes aléatoires, la probabilité d'une arête entre A et B serait donc:

Donc, si , on a un cas d'homophilie élevé[3].

Homophilie, biais cognitif dans les réseaux sociaux et notamment socionumériques

Références

Voir aussi

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