Honoré Broutelle

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Naissance
Nom de naissance
Joseph Marie Charles Honoré BroutelleVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Honoré Broutelle
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Joseph Marie Charles Honoré BroutelleVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
École de médecine de Nantes (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
Membre de
Société des sciences naturelles de l'Ouest de la France (d)
Société de la gravure sur bois originaleVoir et modifier les données sur Wikidata
Maître
Distinction

Honoré Broutelle (1866-1929) est un médecin, graveur, peintre et poète français.

Honoré Broutelle est né le à Nantes d'Honoré Salomon Broutelle, capitaine au long cours, et de Marie Anne Perdereau[1]. Selon sa fille Marthe (née en 1911), il descendrait du corsaire René Duguay-Trouin, et fréquente, dans sa jeunesse, l'atelier de Jules-Élie Delaunay et le salon littéraire d'Adine Riom[2].

Il commence des études de médecine à l'École de médecine de Nantes, publie sa thèse en 1901, puis exerce entre 1902 et 1914, date à laquelle il semble fermer son cabinet pour raison de santé. Durant cette même période, il commence à produire de la poésie, des dessins, des aquarelles, des pastels et pratiquer la gravure sur bois. Il rencontre Félix Bracquemond qui cherche, avec d'autres graveurs, à renouveler l'art du bois illustratif original.

En 1920, il devient membre de la Société de la gravure sur bois originale, où il retrouve d'autres médecins amateurs d'estampes comme Paul-Émile Colin ou Léon Comar[3]. En 1925, il obtient le prix Archon-Despérouses pour son recueil Poèmes sarthois qu'il écrivit du côté de Montfort-le-Gesnois où il s'était installé comme médecin à la fin des années 1900[4]. À partir de 1911, il élabore une suite de dessins sur bois et sur pierre, destinée à illustrer des poèmes de Henri de Régnier ; l'ouvrage fut publié après la guerre[5].

Sa carrière d'illustrateur, la nécessité de se rapprocher des éditeurs, le firent s'installer ensuite à Paris, puis se fixer à Bois-Colombes, où il meurt le en son domicile au no 104 rue Pierre Joigneaux[6],[7].

Trois rues portent son nom : une à Nantes[8], une à Montfort-le-Gesnois et une autre au Mans.

Œuvre

Notes et références

Pour approfondir

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