Hubert Bonneau

général de la Gendarmerie nationale From Wikipedia, the free encyclopedia

Hubert Bonneau, né le à Brest, est un militaire français. Général d'armée, il est directeur général de la Gendarmerie nationale française[1] depuis le 31 octobre 2024 [2].

Naissance (59 ans)
Brest (France)
AllégeanceDrapeau de la France France
Faits en bref Naissance, Allégeance ...
 Hubert Bonneau
Hubert Bonneau
Le Général de brigade Hubert Bonneau alors à la tête du GIGN en 2016

Naissance (59 ans)
Brest (France)
Allégeance Drapeau de la France France
Arme Gendarmerie nationale
Grade Général d'armée
Années de service 1986
Commandement EPIGN
SR de Rennes
GGD de Corse-du-Sud
GIGN
Direction des opérations et de l'emploi
Région de Gendarmerie de Bretagne
Gendarmerie de la zone de défense et de sécurité Ouest
Gendarmerie nationale
Distinctions Commandeur de la Légion d'honneur Commandeur de la Légion d'honneur
Commandeur de l'ordre national du Mérite Commandeur de l'ordre national du Mérite
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Il a notamment commandé le Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN), la région de Gendarmerie de Bretagne et la Gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité Ouest[3].

Biographie

Hubert Bonneau nait le [4] à Brest[5], il fait ses études au lycée militaire de la ville, le Lycée Naval. Après deux ans de corniche au Prytanée national militaire de La Flèche (1984-1986), il entre à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1986, promotion Général Callies. Il en est diplômé en 1989.

À l'issue de sa formation à l'Académie militaire de la Gendarmerie nationale (ex EOGN) de Melun, il commande un peloton à l’escadron de gendarmerie mobile de Luçon, en Vendée en 1990.

En 1991, il devient officier adjoint à l’Escadron parachutiste d'intervention de la Gendarmerie nationale (EPIGN) à Versailles-Satory[6]. Il en prend le commandement en 1995.

En 1998, il prend le commandement de la compagnie de gendarmerie départementale de Papeete en Polynésie française.

En 2001, il devient instructeur à l’École des officiers de la Gendarmerie nationale à Melun (Seine-et-Marne).

Après son passage à l’École de guerre à Paris, il dirige la section de recherches de la Gendarmerie départementale à Rennes (Ille-et-Vilaine) de 2004 à 2007.

En 2007, il prend le commandement du groupement de gendarmerie départementale de la Corse-du-Sud.

En 2011, il intègre le Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN). Il en prend le commandement le , succédant au général Thierry Orosco.

Le , il est promu au grade de général de brigade, avec prise d'effet au [7]

Le , il est nommé directeur de la sécurité diplomatique du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères[8]. Il est nommé général de division le [9].

Le , il est nommé directeur des opérations et de l'emploi de la Gendarmerie nationale. Il est élevé aux rang et appellation de général de corps d'armée à la même date[10].

Le , il est nommé commandant de la région de gendarmerie de Bretagne, et commandant de la gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité Ouest[3].

Par décision du Conseil des ministres du , il est nommé directeur général de la gendarmerie nationale avec prise de fonction le lundi , date à laquelle il sera également élevé au rang et appellation de général d’armée[11].

Décorations

Intitulés

Polémique après la crise du Bataclan

Quelques mois après l'attentat du Bataclan, alors qu'il dirige le GIGN, il est l'objet d'une critique lorsque des membres de l'unité font remonter à leur hiérarchie trois lettres anonymes dénonçant la non-participation du GIGN à l'assaut (qui se situait dans la zone de compétence de la Police nationale et qui a donc été traitée par la BRI-PP et le RAID). L'affaire est citée dans la presse créant ainsi une polémique publique[17]. La direction de la Gendarmerie nationale réagit en affirmant publiquement « toute sa confiance » au colonel, de même que l'ensemble des chefs et des représentants des sous-officiers du GIGN qui publient une lettre collective de soutien à leur chef[18]. La presse souligne également que, contrairement à ces lettres anonymes, le rapport de l'Assemblée nationale sur l'attentat du Bataclan[19],[20] n'émet aucune critique sur la mise en réserve du groupe pendant cette soirée[21], certains commentateurs semblant de plus considérer que l'affaire est surtout un règlement de comptes [17],[22].

Notes et références

Sources et liens externes

Voir aussi

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