Hubert Coudurier
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| Président Tébéo | |
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| depuis | |
| Directeur de l'information Le Télégramme | |
| Vice-président (d) Nantes 7 |
| Naissance | |
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| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité | |
| Père |
Jean-Pierre Coudurier (d) |
| Fratrie |
Édouard Coudurier (d) |
| A travaillé pour |
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Hubert Coudurier, né le à Morlaix, est un journaliste français.
Hubert Coudurier débute à l'Agence France-Presse (1983-1985). Il est ensuite grand reporter, notamment à France 3 (1985-1990), puis chroniqueur de politique étrangère à I-télé.
En 1986, Hubert Coudurier rejoint Le Télégramme dirigé par son père, en qualité de secrétaire général adjoint. Il devient plus tard directeur de l'information du quotidien et administrateur du Groupe Télégramme. Son frère Edouard Coudurier, né en 1961, devient président du conseil d'administration en , succédant à son père Jean-Pierre Coudurier décédé en . Edouard représente la quatrième génération Coudurier à la tête du Télégramme[1].
Au printemps 2007, Hubert Coudurier fait partie des journalistes qui suivent et starifient le couple Sarkozy[2]. En , il publie le livre Amours, ruptures et trahisons dans lequel il fait quelques révélations sur la vie amoureuse du président français[3],[4].
Hubert Coudurier est un ancien auditeur (quarante-cinquième session) de l'IHEDN.
Il est, depuis son lancement en , président de Télévision Bretagne Ouest (Tébéo), après avoir été vice-président de Nantes 7.
Depuis la rentrée 2021, il intervient comme chroniqueur radio dans la pré-matinale Le Cinq sept de France Inter, il y tient une chronique d'Histoires politiques[5].
En , un édito défendant le milliardaire Vincent Bolloré face à des militants écologistes lui a valu un conflit avec la Société des Journalistes du Télégramme (SJT). Il lui a notamment été reproché d'omettre son activité de chroniqueur régulier de CNews, chaîne du groupe Bolloré[6].
Le , dans une interview accordée au Télégramme au sujet de son livre Le Mystère Marine Le Pen, il parfait l'oeuvre de dédiabolisation et de normalisation du FN-RN en prêtant à Marine Le Pen un "destin politique" et "un mystère", la rangeant ainsi aux côtés de grands hommes ou femmes d'Etat.[source insuffisante]