Hubert Lauper
homme politique suisse
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Hubert Lauper, né le à Belfaux (originaire de Chevrilles) et mort le 17 juin 2024[1], est une personnalité politique suisse du canton de Fribourg, membre du Parti démocrate-chrétien. Il est député au Conseil national de 1995 à 2003.
| Hubert Lauper | |
Portrait officiel. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller national | |
| – | |
| Législature | 45e et 46e |
| Groupe politique | démocrate-chrétien (CE) |
| Préfet du district de la Sarine | |
| – | |
| Prédécesseur | Laurent Butty |
| Successeur | Nicolas Deiss |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Belfaux |
| Date de décès | (à 80 ans) |
| Nationalité | Suisse |
| Parti politique | PDC |
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Biographie
Hubert Lauper naît le à Belfaux. Il est originaire de Chevrilles, une autre commune du canton de Fribourg[2]. Il est licencié en droit et détient un brevet d'avocat[3].
Il est marié et père de deux enfants[3].
Parcours politique
Membre du Parti démocrate-chrétien (PDC), Hubert Lauper siège au Conseil communal de Belfaux de 1966 à 1976, où il exerce la fonction de syndic dès 1970[4].
Le , il est élu au poste de préfet du district de la Sarine, succédant à son collègue de parti Laurent Butty. Soutenu par le Parti radical-démocratique et par le Parti des paysans, artisans et indépendants, il obtient 59 % des voix contre 41 % au socialiste Félicien Morel. Il doit alors quitter la syndicature de Belfaux[5]. Il est réélu en 1981 et en 1986 sans opposition[6],[7]. En 1991, il est réélu une troisième fois et obtient 80 % des voix contre 20 % à l'écologiste Gérard Bourgarel[8]. Il quitte la fonction de préfet au terme de son quatrième mandat, en 1996[2]. Son collègue de parti Nicolas Deiss lui succède[9].
En 1986, il se présente à l'élection au Conseil d'État du canton de Fribourg, mais il se désiste après le premier tour en raison de son mauvais résultat[10]. Son score s'explique notamment par le fait qu'il se présente le même jour au Conseil d'État et à la préfecture de la Sarine, deux postes qui sont incompatibles, mais dont l'élection est simultanée[11].
De 1995 à 2003, il siège au Conseil national. Il est vice-président de la Commission des affaires juridiques de 1997 à 1999[2]. Sa campagne pour les élections fédérales de 1995 est très médiatisée en raison du site Internet qu'il a créé à un moment où le canton de Fribourg ne compte qu'un millier d'internautes[12],[13],[14]. En 2003, il renonce à se représenter[15].