Éholie enseigne au lycée classique d'Abidjan avant une longue carrière à l'université d'Abidjan. Elle a commencé comme adjointe d'enseignement, avant de devenir maître-assistante et maître de conférences à la Faculté des sciences. Elle est devenue maître de conférences, professeure, puis professeure titulaire de la Faculté des sciences et techniques. Ses spécialités sont la cristallographie, l'électromagnétisme, les verres, le système argent-arsenic-sélénium, les semi-conducteurs et les composés ternaires. Elle a été élue membre de la Third World Academy of Sciences (maintenant connue sous le nom de The World Academy of Sciences, TWAS), pour la région de l'Afrique subsaharienne, en 1987, et elle est l'une de seulement 88 fellows élus de la région (en 2017)[5]. Elle a pris sa retraite en 2015[6].
Elle a écrit un article en 1988 pour une conférence de l'Agence canadienne de développement international et de la Third World Academy of Sciences intitulée « Le rôle des femmes dans le développement scientifique et technologique du tiers-monde: le cas de la Cote d'Ivoire »[7]. Elle est une critique du fossé des genres au détriment des femmes dans le milieu universitaire en Côte d'Ivoire, en particulier dans le domaine des sciences.
↑(en) Faruqui A. M, Hassan M. H. A et Sandri G, Role Of Women In The Development Of Science And Technology In The Third World: Proceedings Of The Conference Organized By The Canadian International Development Agency And The Third World Academy Of Sciences, (ISBN978-981-4632-95-9, lire en ligne), p.206