Hugo Asselin
professeur à l'UQAT
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Hugo Asselin, né à Rouyn-Noranda en 1975, est un chercheur canadien spécialisé en écologie et en questions autochtones[1]. Il est professeur titulaire et directeur de l'École d'études autochtones de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue[2],[3].
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Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (depuis le ) |
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Formation
Il effectue toutes ses études au Québec. Il réalise une maîtrise à l'Université de Montréal (1998), et son mémoire s'intitule : Répartition spatiale de la régénération coniférienne dans le sud-ouest de la forêt boréale québécoise et effet de changements de résolution spatiale sur la classification du couvert forestier[4]. Lors de ces travaux, il collabore avec des anichinabées de Kitcisaskik[1].
En 2005, il termine sa thèse de doctorat en biologie, réalisée à l'Université Laval[5],[1]: Dynamique végétale d'une toposéquence subarctique: interaction entre le climat et les incendies forestiers[6]. Son intérêt pour le partage des connaissances l'amènera au cours de ces travaux, portant sur la régénération des forêts boréales, à collaborer avec plusieurs communautés des Peuples premiers afin de tenir compte des savoirs traditionnels[7],>[1],[8].
Travaux de recherche
Après son doctorat à Québec, il retourne dans sa région natale pour réaliser une recherche hors des grands centres. Cela lui permettra un continuation de ses travaux en collaboration avec des communautés autochtones[9],[10],[8].
Il travaille principalement en langue français[5]. Au centre d'études nordiques, Il occupe jusqu'en 2026 le poste de rédacteur en chef de la revue scientifique multidisciplinaire et internationale bilingue (français/anglais) Écoscience[11],[1].
Parallèlement, Hugo Asselin s'implique dans des organisations consacrées à la viabilité économique et à la validité politique des petites collectivités[9]. En 2020, il devient directeur de la Chaire Desjardins en développement des petites collectivités, dédiée à la recherche, l’accompagnement et la formation dans les communautés rurales[12].
Il a orienté ses travaux depuis les années 2000 vers l'écologie forestière boréale et les questions autochtones relatives au développement nordique[5]. En 2016, il a conçu l'École d'études autochtones de l'UQAT, un département interdisciplinaire qui collabore avec les Premiers Peuples pendant l'enseignement et la recherche[3],[13],[14]. En 2020, son excellence en recherche lui a valu le Prix Acfas Jacques-Rousseau pour la multidisciplinarité[7].