Hymenophyllum pyramidatum
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| Règne | Plantae |
|---|---|
| Sous-règne | Tracheobionta |
| Division | Pteridophyta |
| Classe | Filicopsida |
| Ordre | Hymenophyllales |
| Famille | Hymenophyllaceae |
| Genre | Hymenophyllum |
Hymenophyllum pyramidatum est une fougère de la famille des Hyménophyllacées.
Cette espèce a les caractéristiques suivantes :
- son rhizome est long et filiforme ;
- les frondes, pendantes, robustes, pouvant atteindre 65 centimètres de long pour six centimètres de large, ont un pétiole de deux à neuf centimètres de long ailé ;
- le limbe est divisé deux fois ; il compte jusqu'à cinquante paires de divisions primaires ;
- les divisions primaires sont triangulaires et profondément lobés, parfois jusqu'à la division, avec six à douze paires de segments ; elles ont de deux à quatre centimètres et demi de long sur six à onze millimètres de large ; elles sont parcourus axialement par de nombreuses veines ailées sur les deux faces du limbe, en particulier l'axe de la division primaire (ce qui distingue cette plante de Hymenophyllum lobatoalatum ;
- la plante est abondamment couverte de poils en étoile très caractéristiques du sous-genre Sphaerocionium ;
- Les sores, solitaires, sont portés par l'extrémité d'un segment ou d'un lobe, majoritairement à la partie terminale du limbe ;
- l'indusie est formée deux lèvres aussi larges que longues et couvrant intégralement les grappes de sporanges.
Distribution
Cette espèce est présente en Amérique du Sud andine : Bolivie, Colombie, Pérou.
Elle est principalement épiphyte des troncs d'arbres de forêts pluviales.
Historique
En 1827, Nicaise Auguste Desvaux décrit une première fois cette espèce dans le genre Hymenophyllum à partir d'un échantillon probablement collecté au Pérou par Joseph Dombey[1].
En 1938, Edwin Bingham Copeland la transfère dans le genre Sphaerocionium : Sphaerocionium pyramidatum (Desv.) Copel.[2].
En 1974, Conrad Vernon Morton la place dans la sous-section Plumosa de la section Sphaerocionium du sous-genre Sphaerocionium du genre Hymenophyllum[3].
Enfin, en 2006, Atsushi Ebihara, Jean-Yves Dubuisson, Kunio Iwatsuki, Sabine Hennequin et Motomi Ito confirment le classement d'origine dans le genre Hymenophyllum et la placent dans le sous-genre Sphaerocionium comme espèce représentative de ce sous-genre Sphaerocionium[4].