Hypogée de la Fontaine Saint-Léger
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Hypogée de la Fontaine Saint-Léger | ||||
Entrée de l'hypogée. | ||||
| Présentation | ||||
|---|---|---|---|---|
| Autre(s) nom(s) | Hypogée du Bassin de la Fontaine Saint-Léger | |||
| Type | hypogée | |||
| Période | Néolithique | |||
| Protection | ||||
| Caractéristiques | ||||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | 48° 21′ 40″ nord, 2° 24′ 10″ est | |||
| Pays | France | |||
| Région | Île-de-France | |||
| Département | Essonne | |||
| Commune | Buno-Bonnevaux | |||
| Géolocalisation sur la carte : Essonne
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Géolocalisation sur la carte : France
| ||||
| modifier |
||||
L'Hypogée de la Fontaine Saint-Léger est une tombe néolithique située à Buno-Bonnevaux dans le département français de l'Essonne.
La tombe a été découverte en 1868 par M. Brizemeure, agriculteur, lors d'un défrichement. Il la vida de la quasi-totalité de son contenu pour l'aménager en abri. Elle ne fut examinée qu'en 1870[1]. La première description en est donnée par Louis André en 1885[2]. L'édifice fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1976[3].
Description
L'hypogée a été creusée sous un banc de grès de Fontainebleau[2] parcourant le flanc gauche d'une vallée sèche à environ 8 m au-dessus du fond de la vallée[1]. La chambre sépulcrale est de forme quasi-rectangulaire (3,40 m par 3,70 m) pour une hauteur variant entre (0,80 m et 1,30 m). Les côtés intérieurs sont tapissés par des murets en dallettes de calcaire jointoyées de terre argileuse. Le même type de pierre a été utilisé pour daller le sol sur 3 cm à 6 cm d'épaisseur. L'accès à la chambre s'effectue dans l'angle ouest-sud-ouest de la chambre par un étroit couloir en pente, long de 2,80 m, lui-même délimité par des murets en dallettes. Selon Louis André, la chambre était fermée par de grandes dalles verticales arc-boutées et une large dalle en dissimulait l'entrée très efficacement. Toutes ces dalles, brisées lors de la découverte, ont disparu. Les plaquette de calcaire sont d'origine locale[1].

Certains aménagements désormais visibles résultent de la réutilisation de l'hypogée en abri (installation d'un conduit de cheminée)[1].
Il est à noter que les menhirs de Milly et de Prunay, l'hypogée du Champtier des Bureaux, l'habitat et les sépultures de Chantambre, plusieurs grottes à pétroglyphes et les polissoirs de Grimery et des Sept coups d'épée sont dispersés dans un rayon de 2,5 km autour du site[1].