Hébertistes
parti politique
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Les hébertistes, appelés les « exagérés » pendant la Révolution française[1], sont sous la Législative et la Convention principalement des membres du club des Cordeliers, appartenant pour un grand nombre aux rangs de la Montagne à la Convention, à l'administration de la Commune et du Département de Paris, qui étaient en relation avec Jean-Nicolas Pache, Jean-Baptiste Bouchotte ou Jacques-René Hébert qui, lui-même, n'avait pas de parti à proprement parler.

Caractéristiques
Les « Hébertistes » est un néologisme né du procès des exagérés, dont Hébert est la « vedette », la figure la plus familière aux yeux du public en raison de son journal le Père Duchesne. Dans le contexte violent du début de l'année 1794, les provocations répétées de ceux qui se réunissent aux Cordeliers et dont Hébert est le relais médiatique attirent les foudres du gouvernement révolutionnaire.
Le (4 germinal an II), à 17h30, les principaux hébertistes, sont guillotinés sur la place de la Concorde : Hébert, le général Ronsin, Vincent, l'imprimeur Momoro, Proly, Kock, Jean-Baptiste Mazuel, Frédéric Pierre Ducroquet, Jean Baptiste Laboureau, Michel Laumur, Anacharsis Cloots, Jacob Pereira, Pierre-Ulric Dubuisson, Jean Charles Bourgeois, Jean Baptiste Ancard, François Desfieux, Antoine Descombes, Jean Antoine Armand et Amand Hubert Leclerc[2].
Enceinte, Marie-Anne Latreille (épouse de Quétineau), bénéficia d'un sursis, mais, faisant fausse couche, elle fut exécutée le 11 mai[2],[3].
Le 13 avril suivant (24 germinal) suivirent Marie Marguerite Françoise Hébert, Chaumette et Gobel.
