Hélène Burniaux

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Décès
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Nationalité

Hélène Burniaux est une institutrice et écrivaine belge de langue française, née à Molenbeek le et décédée à Marieux le .

Famille

Hélène Burniaux est la fille de Frédéric Victor Burniaux, instituteur communal, et de Léonie Hollanders, sans profession[1],[2].

Carrière

Hélène Burniaux devient institutrice puis inspectrice de l’enseignement communal à Bruxelles. Elle adhère au Syndicat des instituteurs socialistes en 1911[1].

Elle est militante du Parti ouvrier belge[1]. En 1919, elle est déléguée de ce parti à la Conférence internationale du travail qui se tient à Washington[1]. Elle siège à la commission de protection de l’enfance de la Société des nations[3].

Hélène Burniaux écrit dans de nombreux journaux tels que le Le Soir de 1921 à 1940. Dans une Tribune libre féminine, elle traite de sujets sur l’éducation, la société et la vie des femmes d'un point de vue socialiste, à tour de rôle avec Louise Coens et Louise Van den Plas[1],[4]. Elle y critique durement l'Open Door Council (en) qui n'est pas assez proche des travailleuses en 1931[3].

En 1934, elle appartient au Comité mondial d’initiative, ancêtre du Comité mondial des femmes contre la guerre et le fascisme (CMF)[1].

Après la Seconde Guerre mondiale, elle écrit dans les pages féminines du journal Le Peuple sur la protection des femmes et des enfants, avec un point de vue plutôt traditionnel que féministe[2]. Le journal est sous la direction de son amie Estelle Goldstein[1].

Elle meurt dans un accident de voiture[2].

Œuvres

  • Autour de moi, 1920
  • Âme de femmes, Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1938.
  • Les flots mouvants, 1944
  • Petit Pierre sera poli
  • Réveil, Bruxelles, La renaissance du livre, 1944.
  • Sources, 1945.
  • Et voici mes chansons, poésies, Frameries, Union des imprimeries, 1942.
  • Faits divers, 1945
  • Obsession, 1945.
  • L'éducation dans la famille dans la revue L'Églantine (Bruxelles, 1911-1924).
  • Rédactrice des pages féminines au journal Le Peuple après 1945.
  • Rédactrice de la Tribune libre féministe au journal Le Soir de 1921-1940[a].

Bibliographie

Notes et références

Liens externes

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