Hélène Frappat
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École normale supérieure
| Naissance | |
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| Nationalité | |
| Formation |
Université Paris-Nanterre (doctorat) (jusqu'en ) École normale supérieure |
| Activités |
| A travaillé pour | |
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| Directeur de thèse | |
| Genre artistique |
Critique de cinéma (en) |
| Distinction |
Hélène Frappat, née le à Paris, est une écrivaine, traductrice et critique de cinéma française.
Formation
Ancienne élève de l'École normale supérieure (L1989)[1], Hélène Frappat est agrégée de philosophie et docteur en philosophie[2].
Carrière
Elle est l'auteure de très nombreuses traductions de l'anglais et de l'italien[3],[4].
Sur France Culture, elle a produit le magazine mensuel de cinéma Rien à voir, de 2004 à 2009, ainsi que de nombreux documentaires, notamment Villes-Mondes : Vancouver[5] et Turin[6] et « Une vie, une œuvre : Hedy Lamarr (1914-2000) »[7] et « Marie Bonaparte (1882-1962), princesse pionnière de la psychanalyse »[7], ainsi qu'A voix nue : « Nicole Lapierre, une intellectuelle extra-territoriale »[8].
Elle est l'auteure de fictions radiophoniques parmi lesquelles Mary Shelley, une fiction[9], diffusée la première fois en ouverture des journées de France Culture au festival d'Avignon en 2019 sur une musique composée par Olivier Mellano.
Elle a écrit neuf romans publiés aux éditions Allia et Actes Sud.
En 2016, elle participe aux Assises internationales du roman à Lyon[10].
En 2019, elle est commissaire de l’exposition « L’Amour est une fiction » à l’Imec (Institut Mémoires de l'édition contemporaine)[11].
Elle écrit la performance Fleuve Kate pour l’actrice Kate Moran sur une musique originale d’Olivier Mellano, originellement un projet d’album en anglais et en français produit par Ulysse Maison d’artistes[12]. La performance est créée à la Maison de la Poésie le [13].
En 2022, elle est lauréate du programme Mondes nouveaux du ministère de la Culture[14].
Son roman sorti en 2023, Trois femmes disparaissent, dont les héroïnes sont la lignée familiale des trois stars hollywoodiennes Tippi Hedren, Melanie Griffith et Dakota Johnson, a été salué par la critique[15]. Il est en cours d’adaptation par l’Ircam[16].
En , elle publie un essai philosophique, Le Gaslighting ou l’art de faire taire les femmes (éditions de l’Observatoire, collection « La Relève » dirigée par Géraldine Mosna-Savoye), où elle met au jour la généalogie du mot gaslighting pour élaborer son concept[17].
En , elle est invitée par l'Institut Lumière à Lyon, lors d'une rencontre publique, à évoquer la place des femmes au cinéma, thème de ses deux derniers ouvrages[18].