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Au début du XXesiècle, Monsieur Lotti, maître d’hôtel au Continental (devenu l’hôtel Westin) servait fréquemment le duc de Westminster. Ce dernier lui conseilla d’ouvrir un hôtel non loin de là, plus intime mais tout aussi luxueux; il avança le capital nécessaire. Monsieur Lotti ouvrit l’hôtel avec 123 chambres en 1910. Succès immédiat, l’hôtel fut surnommé «le plus petit des grands hôtels parisiens»[réf.nécessaire]. Grâce au duc de Westminster, le Lotti fut connu par une grande partie de la bourgeoisie et de l’aristocratie de l’époque.
Hôtel
Il est acheté en 1984 par la chaîne hôtelière italienne Jolly Hotels, qui procède à une réhabilitation des lieux en 1985-1986 réalisée par l'architecte italien Carlo Maria Natale[1]. La capacité est portée à 159 chambres à la suite du rachat d'un immeuble rue du Mont-Thabor. En 2007, Jolly Hotels cède le bâtiment à la société espagnole NH Hoteles, qui le renomme NH Jolly Lotti.
L'hôtel Lotti apparaît dans le roman de Patrick ModianoQuartier perdu, publié en 1985. C'est là que descend le personnage narrateur du récit, un auteur de romans policiers du nom d'Ambrose Guise, 20 ans après avoir quitté la capitale (et sa véritable identité) pour des raisons qui ne seront dévoilées qu'à la fin du roman.
Références
↑ «L'architecture d’aujourd'hui vers un nouveau rationalisme: entretien avec Carlo Maria Natale», France-Italie no418, mars-avril 1996.