Hôtel de ville de Rive-de-Gier
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| Type |
Mairie |
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| Construction |
1792 à 1796 |
| Propriétaire | |
| Usage | |
| Gestionnaire |
Commune de Rive-de-Gier (d) |
| Site web |
| Pays | |
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| Département | |
| Commune | |
| Adresse |
2 Rue de l'Hôtel de ville, 42800 Rive-de-Gier |
| Coordonnées |
|---|
L'Hôtel de ville de Rive-de-Gier est un bâtiment imposant situé dans la commune de Rive-de-Gier, dans le département de la Loire, en Auvergne-Rhône-Alpes, France. Sa construction a débuté en 1792 et s'est achevée en 1796. À l'origine et jusqu'en 1891, il était nommé « Hôtel du Canal ».
L'Hôtel de ville de Rive-de-Gier avait pour fonction de servir à l'administration du Canal de Givors. Son architecte est inconnu. La construction a débuté en 1792, et a été interrompue pendant un an lors de la Révolution. Les travaux ont repris en 1794 et se terminent en 1796. À cette époque, le bâtiment servait simultanément de dépôt, de magasin, de bureau administratif pour le Canal de Givors, ainsi que de logement pour certains employés[1].
L'Hôtel était avant tout un édifice utilitaire et fonctionnel. Les sous-sols étaient constitués de 25 compartiments voûtés servant de caves. Le rez-de-chaussée abritait des magasins dallés et des bureaux. Au premier étage, se trouvaient l'appartement du directeur et les salons de réception. C'est devenu la salle du conseil municipal, autrefois dotée de deux cheminées en vis-à-vis ; dans cette salle, le Comte d'Artois s'est adressé aux habitants de Rive-de-Gier le [2], lors de l'inauguration du barrage de Couzon. Le deuxième étage comprenait 32 pièces, le niveau supérieur abritait 19 greniers.
Le bâtiment a servi de caserne pendant l'année 1848. Il est devenu la propriété de l'État, et la municipalité de Rive-de-Gier l'a acheté le [3] pour la somme de 30 000 francs français. Après des travaux de réparation, l'Hôtel de Ville a été inauguré le [3].
En 1965, à la suite de l'incendie du central téléphonique situé dans les combles, sous l'horloge, le passage a été fermé temporairement pour y installer ce service. Plus tard, lors de la création d'un central téléphonique neuf, cet espace est redevenu accessible au public vers 1985.
La municipalité occupe ce bâtiment depuis 1896[4].

