Il faut qu'on parle de Kevin

From Wikipedia, the free encyclopedia

Titre original
(en) We Need to Talk About KevinVoir et modifier les données sur Wikidata
Langue
Genres
Thriller
Roman épistolaire
Littérature policière (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Il faut qu'on parle de Kevin
Titre original
(en) We Need to Talk About KevinVoir et modifier les données sur Wikidata
Langue
Auteur
Genres
Thriller
Roman épistolaire
Littérature policière (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Date de parution
Pays
Éditeur
Counterpoint (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvre dérivée
Lionel Shriver, 2006.

Il faut qu’on parle de Kévin (titre original : We need to talk about Kevin) est un roman de Lionel Shriver, paru aux États-Unis en 2003, et en France en 2006 aux Éditions Belfond, traduit par Françoise Cartano.

Eva écrit des lettres à son mari dont elle est séparée. Dedans, elle revient sur leur vie de couple et sur leur rôle de parents. Elle tente, dans cette rétrospective, de comprendre ce qui a pu pousser leur fils de 16 ans, Kévin, à commettre un acte irréparable.

Il faut qu’on parle de Kevin est un recueil de lettres de longueurs variables. Dans chacune, Eva rend compte de son introspection. Les lettres sans réponses d’Eva sont l’occasion pour elle de se libérer des événements, longtemps étouffés, dont elle fut témoin. Elle explore son ambivalence quant à la maternité et les raisons qui l'y ont poussée. Au fil de ses réflexions, à l'aide d'anecdotes, elle pèse sa part de responsabilité dans la cruauté de son fils. Elle revient sur le sacrifice de sa carrière, sur la naissance de son second enfant, Célia et sur ses rapports conflictuels avec Kévin. Construit à la manière d’un thriller psychologique, Il faut qu’on parle de Kevin est un portrait de famille lucide et réaliste[1].[Interprétation personnelle ?]

Thèmes abordés

Le livre dénonce d’une part l’optimisme aveugle des États-Unis, incarné par le personnage du père, Franklin. Il traite d’autre part de l’influence de l’éducation sur le comportement humain ainsi que de toutes les formes de culpabilisation (celle que l’on s’inflige à soi-même et celle infligée par les autres).[Interprétation personnelle ?]

Récompenses

Adaptations

Notes et références

Related Articles

Wikiwand AI