Inco

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Inco est une entreprise minière canadienne fondée en 1902 spécialisée dans l'extraction, la transformation et la distribution du nickel et du platine. Elle est considérée comme l'un des géants mondiaux dans le domaine du nickel.

En 2006, Inco qui était cotée en bourse de Toronto sous le code N est rachetée par Vale[1].

En , la Canadian Copper Company opérant à Grand Sudbury devient une filiale de l’International Nickel Company. Cette dernière regroupe alors des producteurs de nickel des États-Unis, du Canada, de Grande-Bretagne et de Nouvelle-Calédonie : la Canadian Copper Company, l'Oxford Copper Company, l’Anglo-American Iron Company, la Vermilion Mining Company, l’American Nickel Works, la Nickel Corporation Limited et la Société Minière Calédonienne[2].

Elle est l'une des entreprises qui exploite à partir de 1935 des mines de nickel à Petsamo alors en Finlande.

Le , pour la somme de 13 milliards de CAD, elle décide d'acheter Falconbridge, un concurrent direct[3]. Si l'offre est approuvée par les autorités, cette entreprise sera le plus grand producteur de nickel au monde.

Le , devant le refus des actionnaires de Falconbridge, elle bonifie son offre à 19 milliards CAD[4].

Le , elle se propose de fusionner avec Phelps Dodge pour acheter Falconbridge dans le cadre d'une transaction estimée à 40 milliards USD. L'entité ainsi créée, nommée Phelps Dodge Inco, devrait être le plus important producteur mondial de nickel et le deuxième producteur mondial de cuivre. Sa valeur boursière est estimée à 56 milliards USD. Cette fusion permet aussi de repousser une OPA hostile de la part de Teck Cominco sur Inco[5].

Le , pour contrer Xstrata, Inco et Phelps Dodge bonifient leur offre sur Falconbridge[6]. Le , Inco invite ses actionnaires à rejeter l'OPA hostile du Brésilien CVRD mais quelques jours plus tard, le , nouveau coup de théâtre, c’est le projet de mariage avec Phelps Dodge qui tombe à l'eau faute de soutien des actionnaires d'Inco.

Activités au Guatemala

Inco est associé à des prises de terres de peuples premiers au Guatemala, en Nouvelle-Calédonie et en Indonésie. En 2006, Inco a été la seule société à être supprimée de l'index FTSE4GOOD[7] pour « violations des droits de l'homme ».

Projet Goro Nickel en Nouvelle-Calédonie

Notes et références

Voir aussi

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