Institut de recherche de Potsdam sur les effets du changement climatique
institut de recherche en Allemagne
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L'Institut de recherche de Potsdam sur les effets du changement climatique (en allemand : Potsdam-Institut für Klimafolgenforschung) ou plus communément nommé PIK est un institut de recherche allemand fondé en 1992. L'établissement mène des recherches dans une perspective multidisciplinaire. Il représente l'un des instituts allemand les plus renommés en matière de prévision climatique[réf. nécessaire].
| Fondation |
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| Type | |
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| Domaines d'activité | |
| Pays | |
| Coordonnées |
| Membres |
7 () |
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| Fondateur | |
| Directeurs |
Ottmar Edenhofer (en), Johan Rockström |
| Organisation mère | |
| Site web |
(de + en) www.pik-potsdam.de |
L'institut est situé dans un ancien observatoire d'astrophysique du parc scientifique Albert Einstein.
Direction
Alors conseiller scientifique auprès de la chancellerie d'Helmut Kohl en 1992, Hans Joachim Schellnhuber est nommé premier directeur de l'institut[1].
Travaux
En 2017, l'Institut alerte sur la vulnérabilité de l'Asie face au changement climatique et propose que soient mis en place les engagements pris lors des accords de Paris[2].
En 2023, l'institut compile des profils de risques climatiques (PRC) sur les effets des changements actuels et futurs au niveau national et des pays partenaires en collaboration avec la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) et la banque allemande de développement (KfW) à la demande du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ)[3].
En 2024, l'institut présente un rapport en ouverture de la COP 16 sur la désertification à Riyad (Arabie saoudite) concernant la déforestation, l'urbanisation et l'agriculture intensive qui « menacent les composantes du système terrestre et la survie de l'humanité », dont un chapitre conséquent est dédié aux solutions concrètes, anciennes ou plus modernes[4].
En 2024 également, l'Institut alerte sur le coût économique du changement climatique[5].
Selon l'Institut, la septième des neuf limites planétaires est franchie en avec l'acidification des océans[6].

