InterAction Suisse
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| But | association suisse pour les personnes intersexes |
|---|
| Fondation | 2017 |
|---|---|
| Fondateur | Audrey Aegerter & Deborah Abate |
| Origine | Suisse |
| Président | Audrey Aegerter |
|---|---|
| Site web | www.inter-action-suisse.ch |
InterAction est une association suisse pour les personnes intersexes, parents, amis et alliés pour s'informer, échanger ou s'engager sur les thématiques intersexes.
L'association est créée le [1], lors de la journée de la visibilité intersexe, par Audrey Aegerter[2],[3] et Deborah Abate[4]. Cette dernière est la protagoniste principale[4] du documentaire Ni d'Ève ni d'Adam. Une histoire intersexe de Floriane Devigne[5].
L'association est présidée en 2019 par Audrey Aegerter et est soutenue par l'Organisation internationale des intersexes (OII), par Astraea (Lesbian Foundations for Justice)[1] et par ILGA Europe (European Region of the International Lesbian and Gay Association)[6]. L'association est membre du Réseau Convention Istanbul[7].
Objectifs
InterAction permet aux personnes intersexes, parents, amis et alliés de s'informer, échanger ou s'engager sur les thématiques intersexes en Suisse[8][réf. à confirmer],[9],[10],[11]. La première mission de l'association est de permettre le questionnement des personnes intersexes, celles-ci n'ayant pas toutes connaissance de leur condition, de les mettre en contact et de leur fournir un safe space dans lequel elles peuvent partager leur vécu et leurs problèmes en sécurité. Cela inclut souvent la famille et les proches des personnes intersexes[4][réf. à confirmer].
InterAction souhaite attirer l'attention générale du public sur les problématiques intersexes telles que la stigmatisation et les opérations abusives[12],[13],[14],[4]. Des opérations sont en effet pratiquées par le corps médical dans le but de remédier à ce qui est perçu comme une indétermination sur des enfants qui ne sont pas en âge de donner leur consentement. Elles peuvent avoir des conséquences irrémédiables à long terme et constituer de véritables mutilations. InterAction milite également pour modifier et faire avancer la politique Suisse et internationale sur ces problèmes[4],[15]. L'association informe les gens sur l'intersexuation et fournit des termes et textes adaptés sur les thématiques intersexes.
InterAction prône la non-pathologisation des corps intersexes et par conséquent utilise le terme de « variations du développement sexuel » plutôt que de « troubles » ou « désordres » du développement sexuel. L'association utilise en priorité l’expertise des personnes intersexes et s'engage contre les abus du corps médical[16].[réf. à confirmer]