Internet Watch Foundation
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| Fondation |
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| Sigle |
(en) IWF |
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| Type | |
| Forme juridique | |
| Objectif | |
| Pays |
| Effectif |
75 employés (), 70 employés (), 43 employés (), 42 employés (), 38 employés (), 36 employés (), 31 employés () |
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| Chiffre d'affaires | |
| Site web |
L'Internet Watch Foundation[1] (IWF ; en français fondation pour la surveillance d'Internet) est, au Royaume-Uni, une organisation indépendante du gouvernement et des forces de police qui lutte contre les contenus montrant des abus sexuels sur enfants sur Internet.
L'IWF est la hotline au Royaume-Uni pour les signalements de photos ou de vidéos d'abus sexuels sur enfants sur Internet, venant du public. Si quelqu'un voit un tel contenu, la personne peut le signaler sur le portail de signalement britannique. Une fois reçu, le signalement est en suite traité par des analystes expérimentés puis supprimé s'il est considéré comme montrant un abus sexuel sur enfants[2].
L'IWF travaille en collaboration avec les services de police et les fournisseurs d'accès à Internet, à qui elle transmet une liste noire (URL blocking list[3]) de contenus illégaux, qui est ensuite utilisée par de nombreux FAI anglais pour en censurer l'accès à leurs clients[4].
Depuis 1996, l'IWF lutte contre les abus sexuels sur enfants en analysant les images et vidéos suspectées d'en contenir, et depuis 2003, a légalement le droit[5] de chercher proactivement du matériel d'abus sexuel sur internet dans le but de le supprimer.
L'IWF a pour but d'agir pour la suppression totale de tout le matériel d'abus sexuel sur enfants en ligne. Pour ce faire, l'IWF pense que chaque personne, où qu'elle soit dans le monde, devrait avoir la possibilité d'agir lorsqu'elle voit une image ou vidéo d'un enfant abusé sexuellement en ligne.
C'est dans ce but que l'organisation a créé, en 2013, des portails de signalements internationaux[6]. Le but de ces portails est de permettre, à bas coût, à chaque pays ou nation d'avoir un mécanisme de signalement de matériel d'abus sexuel sur enfants en ligne. Certains portails ont été sponsorisés[7] par des organisations internationales des droits de l'enfance, comme par le Global Fund to End Violence Against Children[8].
Les 45 portails () sont accessibles en presque vingt langues différentes. Le portail principal, appuyé par l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), permet au public de signaler, anonymement, un contenu suspecté illégal[9].
