Isabelle Bertolotti
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| Directrice Musée d'Art contemporain de Lyon | |
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| Directrice artistique Biennale d'art contemporain de Lyon | |
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Isabelle Bertolotti, née en 1961 à Bourg-en-Bresse (Ain, France) est une conservatrice en chef du patrimoine. Elle est directrice du Musée d'art contemporain de Lyon et directrice artistique de la Biennale d'art contemporain de Lyon depuis 2018.
Isabelle Bertolotti étudie l'histoire de l'art à l’Université Lumière Lyon 2 et à l’École du Louvre[1], avec une spécialisation en muséologie et en art contemporain[2]. Elle travaille au Château des Allymes d’Ambérieu-en-Bugey en 1981-1982 et 1988[réf. souhaitée]. Elle participe en 1983 à des fouilles archéologiques sur le site d'Alba-La-Romaine (Ardèche), sous la direction du Professeur Jean-Claude Béal de l'Université Lumière Lyon II[réf. souhaitée]. En 1989, elle soutient une maîtrise sur la pierre de Villebois et l'école de stéréotomie associée, sous la direction de Marie-Félicie Perez[3].
Elle débute dès 1990 sa carrière au Musée d’art contemporain de Lyon en tant que chargée d’exposition et curatrice. Quatre ans plus tard[4], elle devient responsable du service expositions du macLYON.
Fin 2018, Isabelle Bertolotti succède à Thierry Raspail à la direction du Musée d'art contemporain de Lyon[1],[5]. La même année, elle prend également la direction artistique de la Biennale d'art contemporain de Lyon[2].
Selon la revue Connaissance des Arts[1],
« elle est très au fait de la jeune création puisqu’elle a cofondé la manifestation « Rendez-vous »[6], qui a lieu en parallèle à la Biennale de Lyon. »
Isabelle Bertolotti a participé depuis 2008 à l'internationalisation de Rendez-vous, plateforme internationale dédié à la jeune création qu’elle a co-fondé dès 2002 avec Hauviette Bethemont, Thierry Raspail et Yves Robert[7]. Elle fait intégrer ce format d’exposition à la Biennale d’art contemporain de Lyon dès 2019, en le renommant, Jeune Création Internationale / Biennale de Lyon[8],[9],[10].
De 2016 à 2025, elle assure la présidence de l’ADÉRA (Association des écoles supérieures d'art et de design en Auvergne-Rhône-Alpes). Renommée LeGrandLarge en 2020, cette association met à disposition une trentaine d’ateliers, dans le quartier de Gerland à Lyon, dédiés à de jeunes artistes de la région Auvergne-Rhône-Alpes et vise à accompagner leur professionnalisation[11].
Décoration
Chevalier de l'ordre national du Mérite (nommée le )[12].
Expositions (sélection)
Au macLYON, Isabelle Bertolotti a travaillé, sous la direction de Thierry Raspail, notamment sur les expositions
- James Turrell, ( – )[5].
- Ann Hamilton, Present-Past, 1984-1997 ( – )[12].
- Michelangelo Pistoletto, Continenti di tempo ( – )[13].
- Laurie Anderson, The Record of the Time ( – ), dont elle accompagne la circulation en 2002 au Padiglione d'Arte Contemporanea de Milan, en 2003 au Museum Kunstpalast de Düsseldorf (Allemagne) et en 2005 au NTT InterCommunication Center [ICC] de Tokyo (Japon).
- Andy Warhol, L’œuvre ultime ( – )[14].
- Keith Haring ( – )[15].
- Vis-à-vis, exposition hors les murs présentée au Centre national d'art contemporain de Moscou (1er – ) puis à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon ( – )[17].
- Pascale Marthine Tayou, Always All Ways ( – )[18].
- Robert Combas, Greatest Hits ( – ).
Isabelle Bertolotti a assuré le commissariat général, au macLYON, de nombreuses expositions, dont :
- Edi Dubien, L'homme aux mille natures ( – )[20].
- Delphine Balley, Figures de cire ( – )[21],[22].
- Aya Takano, Nouvelle Mythologie ( – )[23].
- Sylvie Selig, River of no Return ( – )[24].
Dans le cadre d’une collaboration avec le Centre Pompidou, le Musée des Beaux-Arts de Lyon et le Musée d’art contemporain de Lyon, Isabelle Bertolotti est co-commissaire, aux côtés de Sophie Duplaix et Sylvie Ramond, de l’exposition Musée sentimental[25] à venir en 2026 au Musée des Beaux-arts de Lyon, à partir des collections des trois musées.
En tant que commissaire indépendante, Isabelle Bertolotti a également été directrice artistique de Moly-Sabata en 2005 : sélection et suivi de quatre artistes pour une résidence en atelier-logement pendant un an (Delphine Balley, Clare Langan, Christine Laquet, Stéphanie Nava). Dans ce cadre, elle a également été invitée, sous la direction artistique d’Yves Robert[26] au Château des Adhémar, à réaliser le commissariat d’une exposition où elle a présenté ces quatre artistes femmes ( – ). Elle a aussi été directrice artistique de la programmation du Château des Adhémar, Centre d'art contemporain, Montélimar de 2007 à 2010, et dans ce cadre commissaire de plusieurs expositions :
- Le futur est derrière nous car on ne le voit pas venir, exposition consacrée à Le Gentil Garçon ( – ).
- Eoin McHugh ( – ).
- Christine Rebet ( – ).
- Lilian Bourgeat ( – )[27]
- Par ailleurs, exposition consacrée à John Armleder ( – ).
- Duchesse Vanille, exposition consacrée à Cécile Hesse, Gaël Romier et Sophie Lautru ( – ).
- Ce que j’aimais…, exposition consacrée à Delphine Gigoux-Martin ( – ).
- Loris Cecchini ( – ).
- L’album de famille, exposition consacrée à Delphine Balley ( – )[28].
- Paysage avec chute d’eau, exposition consacrée à Pierre Malphettes ( – ).
Isabelle Bertolotti a également été contributrice au projet VILLAGE nowherenowsomewherenowhere, Dôme de l'Hôtel-Dieu de Lyon en Résonance de la 10e Biennale d’art contemporain de Lyon ( – ), avec les artistes : Asamï Nishimura, Caroline Bouissou, Sophie Dejode et Bertrand Lacombe, Hanayo, Hiromix, Jérôme Joy, Le Gentil Garçon, Jean-Luc Vilmouth et Shingo Yoshida.
Co-commissaire avec Ilina Koralova des expositions Passage[29] ( - ) à la Capitainerie (Lyon) en résonance avec la 13e Biennale d’art contemporain de Lyon et Passage II (2016), Spinnerei (Werkschauhalle), Leipzig, Allemagne. Avec les artistes : Thibault Brunet, Marc Desgrandchamps, Stefan Fischer, Margret Hoppe, Tamami Iinuma, Karim Kal, Oliver Kossack, Aurélie Pétrel, Laurent Proux, Andreas Schulze et Mengzhi Zheng.