En 1934, à la suite du pogrom de Constantine, il exhorte le Congrès juif mondial de demander l'intervention du gouvernement français:
Ce n'est pas, une affaire française de laquelle nous puissions nous désintéresser, mais une question d'ordre national juif. Quand donc comprendrons-nous, qu'un même lien unit tous les Juifs du monde et que les souffrances des nôtres , sous quelque point du globe qu'elles se produisent, sont, pour nous, comme un fer brûlant?
Le Congrès accepte sa demande et intervient auprès du Gouvernement[4].