Italia, le feu, la cendre

film franco-italien sorti en 2021 From Wikipedia, the free encyclopedia

Italia, le feu, la cendre (italien : Italia - Il fuoco, la cenere), est un long-métrage documentaire franco-italien consacré à l'ère du cinéma muet italien, réalisé par Céline Gailleurd et Olivier Bohler, produit en 2022 et sorti en salle le , distribué par Carlotta Films[1].

Titre original Italia - Il fuoco, la cenere
Musique Lorenzo Esposito Fornasari
Faits en bref Titre original, Réalisation ...
Italia, le feu, la cendre
Titre original Italia - Il fuoco, la cenere
Réalisation Céline Gailleurd
Olivier Bohler
Musique Lorenzo Esposito Fornasari
Acteurs principaux Fanny Ardant
Isabella Rossellini
Sociétés de production Articolture
Nocturnes Productions
Pays de production Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Documentaire, essai filmique
Durée 94 min (1 h 34)
Sortie 2021

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

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Le film met en avant des acteurs des débuts du cinéma italien.

La production de ce film se fait dans la continuité du travail de Céline Gailleurd sur l'histoire du cinéma muet italien au début du XXe siècle. En 2022, elle a également publié un ouvrage sur ce sujet, Le cinéma muet italien, à la croisée des arts, édité par Les Presses du réel[2].

Présenté en avant-première à l'occasion de la 39e édition du Festival du film de Turin, le film a remporté en 2021 le Prix Flat Parioli : Prix du Meilleur film parmi les œuvres de fiction et les documentaires dans les sections compétitives et non compétitives du festival[3].

Le film fait également partie de la sélection officielle de l'édition 2022 du Festival du nouveau cinéma de Montréal, dans la catégorie Histoire(s) du cinéma[4]. Il est aussi diffusé aux éditions 2022 du Galway Film Fleadh[5], du Festival Toute la Mémoire du Monde de la Cinémathèque française[6], et du festival Corsica Doc[7]. En Italie, le film est mis en avant notamment au Festival du film muet de Pordenone[8].

Dans la version italienne du film, le documentaire est narré par Isabella Rossellini. Fanny Ardant est quant à elle narratrice de la version francophone, sortie en salles le [9].

Synopsis

Italia, Le Feu, La Cendre « évoque la naissance du cinéma en Italie au gré d’archives visuelles »[10] tournées en Italie entre 1896 et 1930, dont certaines n’ont jamais été montées depuis leur sortie en salles, au début du XXe siècle.

Conçu sous la forme d’un essai lyrique et onirique, ce documentaire retrace la naissance du septième art dans une Italie à peine unifiée, de ses premières images jusqu’au parlant et la chute dans le précipice du fascisme. Cette industrie cinématographique florissante a donné naissance au péplum, fait éclore les premières stars, que l’on nommait alors des dive et révélé des cinéastes qui se sont forgé un style en s’inspirant des œuvres les plus en vogues de l’époque, que ce soit en peinture, en littérature, au théâtre ou à l’opéra. Dans ses fastes, ses délires romantiques, son goût pour l’excès, pour la littérature décadentiste de D’Annunzio, pour le symbolisme et la musique de Verdi, ce cinéma a bénéficié d’une renommée internationale, fascinant les foules et les artistes dans toute l’Europe, et bien au-delà, jusqu’aux États-Unis et en Amérique Latine.

Fiche technique

Distribution

Accueil critique

Faits en bref Site, Note ...
Italia, le Feu, la Cendre
Score cumulé
SiteNote
Allociné 3,4/5 étoiles
Compilation des critiques
PériodiqueNote
Libération 5/5 étoiles
L'Obs 4/5 étoiles
Positif 4/5 étoiles
Transfuge 4/5 étoiles
Télérama 4/5 étoiles
Les Cahiers du Cinéma 3/5 étoiles
Le Monde 3/5 étoiles
Culturopoing.com 3/5 étoiles
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Pour Nicolas Geneix de Positif, le choix des acteurs contribue à la « célébration de la cinégénie d'interprètes phénoménaux »[13] et permettant aux spectateurs d'être témoins de « la beauté de ces images rescapées »[14], à travers un « montage chronologique stupéfiant »[15]. Il offre « un périple pictural »[16]au fin fond des rares bobines de films muets italien ayant échappé à la destruction. Le critique Frédéric Mercier décrit le film comme donnant envie de « participer avec ces auteurs au réveil des bobines que nazis et fascistes avaient voulu réduire en cendre »[17]. La journaliste Nathalie Dray compare le film à un « maelström d’images en fusion où palpitent les balbutiements incandescents du cinéma italien »[18].

Sélections en festival

Notes et références

Liens externes

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