Ivan le Terrible

grand-prince de Moscou puis tsar de Russie, de 1533 à 1584 From Wikipedia, the free encyclopedia

Ivan IV Vassiliévitch (en russe : Иван IV Васильевич), dit Ivan le Terrible[1] (en russe : Иван Грозный, Ivan Groznyï), né le à Kolomenskoïe, près de Moscou, et mort le (calendrier grégorien[2]) à Moscou, grand-prince de Vladimir et de Moscou de 1533 à 1584, est le premier tsar de Russie de 1547 à sa mort. De tous les souverains russes, il eut le plus long règne.

Couronnement
PrédécesseurVassili III
SuccesseurFédor Ier
DynastieRiourikides
Faits en bref Titre, Grand-prince puis tsar de Moscou ...
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Portrait d'Ivan le Terrible par Viktor Vasnetsov, 1897 (galerie Tretiakov, Moscou).

L'un de ses objectifs est d'étendre le tsarat de Russie nouvellement fondé. Cela se traduit notamment par la prise de Kazan en 1552, suivie par la première guerre des Maris qui débouche sur une soumission des rebelles au tsar. En 1558, il déclenche la guerre de Livonie mais échoue à appuyer ses revendications en Baltique.

Il entame également une lutte contre l'Empire ottoman en 1568, pour la domination du khanat d'Astrakhan qu'il annexe. Cette confrontation est le point de départ des guerres russo-turques, qui dureront près de cinq siècles.

Sur le plan de la politique intérieure, il organise l'Opritchnina, un domaine royal où Ivan IV bénéficie d'un pouvoir absolu. Ainsi, il exerce une répression féroce contre les habitants de Novgorod en 1570 qui dévaste la ville.

Ivan IV est l'avant-dernier prince de la dynastie des Riourikides ; en 1598, après le règne de son fils Fédor Ier sous la régence de Boris Godounov commence le Temps des troubles, qui permet l'avènement de la dynastie des Romanov en 1613. Les Riourikides s'inscrivent comme une ancienne dynastie de l'époque qui régnait principalement sur l'État de la Moscovie et de l'État de Rus' de Kiev de 862 à 1598[3].

Biographie

Origines familiales et naissance

Portrait d'Ivan IV de Russie, vers 1600.

Fils tardif et héritier longtemps attendu[4] de Vassili III (1479-1533) et de sa seconde épouse[5], Hélène Glinskaïa, fille de la princesse serbe Anna Jakšić (ru)[6] (1506 ou 1507-1538), Ivan naît le .

Il est baptisé le dimanche au monastère de la Trinité-Saint-Serge[7]. À cette occasion, il reçoit le second prénom de Zmaragd[8] émeraude »).

Une enfance difficile durant la période de régence (1533-1547)

Vassili III meurt le , alors qu'Ivan n'a que trois ans. Le pouvoir est exercé par un conseil de régence formé de sa mère et de vingt boyards. Héléna gouverne avec son favori, Ivan Fedorovitch Ovtchina Obolenski. Tous deux continuent la politique de Vassili de lutte contre les intrigues des boyards.

Pour assurer les droits d’Ivan, Héléna et l'entourage du grand-prince font emprisonner ses deux oncles : Iouri, rival potentiel le plus dangereux, est arrêté une semaine après la mort de Vassili III, et meurt de faim en prison le [9] ; André[10], est arrêté le , ainsi que sa famille, et meurt en prison le .

Helena meurt le , peut-être empoisonnée[7]. Le pouvoir se partage alors entre différentes factions de familles de boyards (Chouïski, Glinski, Bielski).

Ivan passe donc son enfance au milieu des intrigues de la cour, qui le marquent profondément. Les boyards se disputent jusque dans sa chambre[11], et le jeune enfant ne reçoit de leur part que froideur et humiliations[12].

Il a en outre la crainte permanente d’être assassiné. En 1572, Ivan déclarera « on me persécute, on me chasse de mes terres. Je suis perpétuellement et partout en danger »[13]. Dans une lettre, il racontera plus tard au prince André Kourbski comment lui et son frère Iouri ont été « élevés dans la honte et la misère, comme les enfants étrangers, comme les enfants des pauvres ou la plus petite valetaille ! » Il ajoutera : « On n’avait parfois pas de vêtement propre, tout était troué, vieux et sale. […] Parfois on avait faim, très faim. […] Ah oui, depuis je connais les pauvres, je connais ça ! j’ai vu la haine[14]. »

Ses loisirs se partagent entre la torture d’animaux, la chasse et la maltraitance des villages alentour. Il donne en outre les signes d'une personnalité très contrastée, selon la légende noire qui entoure le futur souverain[15] : d'un côté, il apparaît comme un homme intelligent, affairé, dynamique, prenant à cœur sa responsabilité de souverain ; de l'autre, comme un déséquilibré, au psychisme fragile, sujet à de violentes sautes d'humeur et à de longues dépressions, considérant l'aristocratie comme son principal adversaire. En effet, principalement engagé dans cette haine dirigée envers les boyards, il mentionnait dès son jeune âge : « les boyards de mon père et les miens ont appris à nous trahir »[16].

Autodidacte, il s’intéresse aux Saintes Écritures et se complaît dans les dévotions : à force de se prosterner devant les icônes, son front porte la trace d’une callosité (hyperkératose).

À 16 ans, il rejoint l’armée à Kolomna, au cours d'une opération contre les Tatars, il fait exécuter cinquante arquebusiers de Novgorod qui lui ont présenté une pétition au sujet des vexations qu’ils subissent.

Premières années de règne

Il est sacré tsar à Moscou le à la cathédrale de la Dormition et est proclamé « Tsar de ». On prend en outre la décision de marier le souverain. Ivan décide de choisir une épouse, non à l'étranger, mais au sein de ses États. Le , il épouse Anastasia Romanovna Zakharina (en russe Анастасия Романовна Захарьина), fille d'une famille de boyards qui faisaient partie des cercles les plus proches du tsar. Il est le premier « tsar » régnant. Plus qu’un titre à ses yeux, il se croit investi d’une mission divine, même si son investiture n'est consacrée qu'en 1561 par le patriarche grec Ioasaphe II de Constantinople[17].

Pour lui, par le mariage d’Ivan III avec la princesse Zoé Paléologue, nièce du dernier empereur romain d’Orient mort en défendant Constantinople, le tsarat de Moscou est devenu la « troisième Rome » (en russe : Москва—третий Рим) : devenue le plus puissant État indépendant orthodoxe, Moscou affirme avoir hérité, après la chute de Constantinople deuxième Rome ») en 1453, la mission de protéger les traditions de la Rome impériale première Rome ») et la foi orthodoxe. Cette théorie justifie à la fois le pouvoir absolu des tsars et le rôle de gardiens de la foi orthodoxe des Patriarches russes, sur le modèle byzantin dont Moscou adopte l’emblème (aigle bicéphale), le titre de « tsar » (dérivé du titre romain de « César » et dont dérive aussi le titre germanique de « Kaiser ») et les rites du couronnement[18].

À la suite des incendies de Moscou de 1547, qui provoquent des milliers de morts, Ivan, se croyant abandonné de Dieu, décide de convoquer des représentants de toutes les régions de la Russie. Cette assemblée a lieu en 1550 et Ivan y promet de défendre le peuple contre l’oppression et l’injustice. Mais cette assemblée lui permet aussi d’imposer son code (tsarski soudiebnik) pour remplacer celui de son grand-père Ivan III qui datait de 1497.

Les premières années de son règne sont consacrées à une modernisation de la Russie, et il révèle des qualités de bon gestionnaire[12]. Il place aussi aux postes clefs du pays de petites gens qui lui sont acquis, plutôt que les boyards. Il établit un code de lois en 1550, réorganise le clergé en 1551, en le soumettant à l'État, et crée le corps des streltsy, un corps d'infanterie constituant la garde personnelle du tsar. Il tient également, en 1549, la première réunion du Zemski sobor (земский собор), « assemblée de la terre » (le premier parlement russe d'État de type féodal), un conseil de nobles consulté lors des grandes décisions. Un nouveau code de lois (soudiebnik) et les diplômes royaux (oustavnie, otkoupnie gramot) élargissent la participation des représentants électifs paysans à la procédure judiciaire et la gestion locale[19].

La première presse à imprimer est introduite sous son règne.

En 1553, Ivan tombe gravement malade à tel point que l'on se prépare à sa mort[20]. La plupart des boyards refuse alors de prêter serment d'allégeance au fils du Tsar, encore bébé, et décide de mettre son cousin Vladimir Andreïevitch sur le trône. Cependant, Ivan survit contre toute attente. Après avoir initialement pardonné à son cousin, et même réglé certaines modalités de leur relation avec lui, Ivan le Terrible fera finalement tuer ce dernier seize ans plus tard.

Durcissement du régime, politique intérieure et extérieure

En , sa femme Anastasia Romanovna meurt. Ivan est anéanti par la nouvelle[12]. Convaincu qu'elle a été empoisonnée par les boyards, le règne d'Ivan se durcit. Les premières lois restreignant la liberté des paysans sont prises, qui conduisent ensuite au servage. Ivan IV se lance dans un régime de terreur contre les boyards qu'il hait depuis sa jeunesse. Au début de , il constitue l'opritchnina, le domaine royal, possédé personnellement par le tsar. Il est administré par sa police spéciale, les opritchniki, qui rapidement deviennent des despotes locaux, terrorisant la population et les nobles, imposant la conscription forcée pour le front livonien. Vêtus de vêtements noirs, ces derniers portent des représentations de chevaux ou encore de balais afin de signaler qu'ils allaient faire force de nettoyage parmi les membres non désirés de la population[21]. Ce durcissement du régime ainsi que des pamphlets allemands et la correspondance littéraire échangée avec son homme de confiance, le prince André Kourbski, commandant ses troupes lors de la guerre de Livonie mais qui l'a finalement trahi, développent à cette époque la légende noire du tsar, archétype du despote tyrannique et cruel. De plus, le surnom d'Ivan le Terrible qui s'est propagé au XVIIIe siècle est une mauvaise traduction du russe « Grozny » qui signifie simplement « redoutable »[22]. Dans la lettre au prince Kourbski, mentionnée ci-dessus, il résume sa vision de l’exercice du pouvoir : « Les tsars doivent toujours être prudents, et comment ! […] Pour leurs serviteurs, pour les bons  la compassion, la douceur et la paix, mais pour les mauvais  la cruauté et la souffrance ! Mais s’il n’en est pas capable, le roi, alors, il n’est pas roi, il est rien ! Il est la honte et honte à lui[14]. »

À l'extérieur, Ivan IV assure l'extension de ses territoires. Les Suédois, les Polonais et les Tatars l’irritent au plus haut point et c’est contre eux qu’il va mener ses premières campagnes militaires. Il annexe les khanats de Kazan et d'Astrakhan en et , ce qui met fin aux incursions dévastatrices des combattants de Kazan dans les régions du Nord-Est de la Russie, embarrasse la migration des hordes agressives nomades d'Asie en Europe et donne à la principauté un accès à la Volga[23].

Après deux échecs en et , Ivan quitte Moscou le à la tête, dit-on, d’une armée de 100 000 hommes. Celle-ci est composée d’éléments hétéroclites, comme les streltsy, fantassins munis d’armes à feu ou de troupes (possokha) ni aguerries ni disciplinées fournies par les villes et les campagnes et est commandée pour la première fois par des officiers nommés au mérite et non par la naissance. Le , Kazan, capitale des Tatars, devient russe après d’âpres combats. Pour célébrer cette victoire, Ivan fait bâtir à Moscou la cathédrale de l'Intercession de la Très Sainte Mère de Dieu (Théotokos). La construction dure six ans et, selon la légende, les yeux de son architecte, Postnik Barma Yakovlev, auraient été crevés afin que celui-ci ne puisse en rebâtir une autre aussi belle ; Yakovlev a toutefois participé aux travaux du kremlin de Kazan quelques années plus tard, ce qui laisse penser qu'il n'a pas été aveuglé.

Après la prise de Kazan, son général Ermak atteint l'Oural, puis la Sibérie.

Ivan repousse les Tatars. En , il s'engage dans la longue guerre de Livonie, qui, après lui avoir assuré un débouché sur la mer Baltique, se termine en par une défaite contre une coalition réunissant la Pologne, la Suède, la Lituanie et les chevaliers teutoniques de Livonie.

La Grande-principauté de Moscou et son expansion territoriale aux XIVe et XVe siècles.

Les millésimes 1567, 1568 et 1569 sont des années de mauvaise récolte et une épidémie de peste provoque une mortalité importante[24]. À cette époque, en , Ivan est mis au courant d'un supposé complot organisé par des Boyards contre sa personne. Ivan punit sévèrement les présumés conspirateurs, et, dans sa fureur, il ordonne aux Oprichniki de déclencher une vaste campagne de répression[25]. Le métropolite Philippe II de Moscou, qui dénonce ouvertement les actions du Tsar et des Oprichniki, est destitué et condamné à la prison à vie dans un Monastère[25],[26]. Il sera ultérieurement assassiné, sur ordre d'Ivan le Terrible, en [25].

Le khanat de Crimée ruine constamment les terres frontalières de la Russie durant le règne d'Ivan IV (voir aussi Invasions des Tatars de Crimée en Russie). En 1571, le khan de Crimée brûle Moscou, mais l'année suivante les Tatars de Crimée sont vaincus non loin de la capitale russe, à la bataille de Molodi.

En 1570, les détachements polonais et suédois ruinent les territoires septentrionaux et occidentaux de la Russie dans le cadre de la guerre de Livonie, mais cette année-là, une trêve de trois ans est conclue entre la Pologne et la Russie.

La même année, les opritchniki du tsar massacrent la population de la ville de Novgorod, accusée de comploter contre son autorité.

En 1572, le roi de Pologne Sigismond II Auguste décède sans héritier, entraînant la fin de la dynastie des Jagellons. En conséquence, le trône de Pologne-Lituanie devient électif.

Ivan le Terrible se porte candidat, notamment après avoir reçu une lettre de membres de l'élite polono-lituanienne lui suggérant de proposer sa candidature[27]. Pour Ivan, plus qu'une nouvelle couronne, l'intérêt est avant tout stratégique. En effet, une paix avec les Polonais lui permettrait de concentrer ses forces contre les Tatares de Crimée, notamment[28].

Le Tsar se montre même particulièrement généreux à l'égard des Polono-Lituaniens. Lorsqu'il reçoit l'ambassadeur de Pologne Fegon Voropai à Moscou en septembre 1572, il assure à celui-ci qu'il respectera les droits et libertés des Polonais en cas d'élection[28], et il envisage même de restituer certains territoires conquis par la Russie, dont Polotsk[29].

La candidature d'Ivan bénéficie d'un soutien significatif au sein des électeurs [30], certains y voyant le moyen de mettre fin à la guerre de Livonie, et plus largement, de créer une puissance russo-polonaise capable de résister à long terme à d'autres ennemis dangereux dont l'Empire ottoman[29]. Quant à la tyrannie d'Ivan, les électeurs y accordent peu d'importance, estimant que les institutions polonaises sont si fortes que l'autocratie du Tsar ne pourra rien contre elles[29]. Toutefois, Ivan refuse certaines conditions obligatoires des Polonais dont celle de placer son titre polonais devant le titre russe en cas d'élection[30].

Finalement, c'est le candidat français Henri de Valois (futur Henri III de France) qui est élu.

En ce qui concerne la politique commerciale, Ivan se rapproche de l'Angleterre avec laquelle il développe des relations cordiales. L'Angleterre devient pendant un temps le partenaire commercial privilégié de la Russie, notamment en ce qui concerne les ports de la mer blanche (les marchands anglais étant la seule nation européenne à y avoir accès)[31].

Elisabeth Ière d'Angleterre et Ivan s'envoient régulièrement des ambassadeurs. À la fin de sa vie, Ivan fait même part de son souhait de se marier à Lady Mary Hastings (en), une aristocrate de la cour anglaise mais Elisabeth s'y oppose, mettant fin au projet[32].

Fin de règne

À la fin du règne d'Ivan IV, la Russie se retrouve dévastée par une guerre de 25 ans. En 1581, Ivan le Terrible cause la mort de son fils aîné Ivan Ivanovitch (1554-1581) en le frappant mortellement de son sceptre, alors que celui-ci est intervenu pour protéger l'enfant que portait sa troisième femme Yelena Cheremetieva, agressée par le tsar. L'épisode est illustré par plusieurs tableaux.

Les circonstances de sa mort, le 18 mars 1584 ( dans le calendrier grégorien), lors d'une partie d'échecs, ne sont pas élucidées à ce jour. Cependant, les travaux de rénovation de son tombeau dans la cathédrale de l'Archange-Saint-Michel à Moscou dans les années 1960, ont permis un examen de ses restes. Celui-ci a révélé la présence dans les ossements de fortes doses de mercure, laissant à penser qu'il aurait été volontairement empoisonné. Mais il était très courant, à cette époque, que les médecins prescrivent aussi du mercure en poudre à des fins médicales, comme principe actif d'onguent (notamment dans le traitement de la syphilis), ignorant alors que l'absorption régulière d'une telle substance puisse porter atteinte au système nerveux central. Une telle intoxication prolongée au mercure expliquerait ainsi, selon certains historiens et scientifiques, les crises de folie du tsar.

Gouvernement moscovite

Envoyé en Russie en 1588 par la reine d'Angleterre Élisabeth Ire, en qualité d'ambassadeur auprès du tsar Fédor Ier, fils d'Ivan IV, Giles Fletcher l'Ancien (en) décrit le régime politique du pays[33] : « Le gouvernement est à peu près à la turque. Les Russes semblent imiter les Turcs autant que le permettent et la nature du pays et leur capacité politique. Ce gouvernement est une tyrannie pure et simple car il subordonne toutes choses à l'intérêt du prince et, cela, de la manière la plus barbare et la plus ouverte. On pourra en juger d'après les maximes du gouvernement russe que nous expliquerons plus tard, de même que par l'abaissement de la noblesse et du peuple, qui ne peuvent faire contrepoids au pouvoir, et aussi par les impôts et exactions qui vont jusqu'à l'excès et frappent sans distinction la noblesse et le peuple[34]. »

Mariages et descendance

Ivan IV se maria à huit reprises[35] :

À sa mort, Ivan IV laisse deux fils, Fédor Ier et Dimitri, à qui il lègue une Russie en crise (le « Temps des troubles »), à la fois économiquement, socialement et politiquement, crise qui se termine par l'accession au trône du premier des Romanov en 1613.

Ascendance

Citations

  • Car celui qui frappe est meilleur, et celui que l'on frappe et ligote, moins bon.
  • Malheur à la maison où la femme gouverne.

Ivan IV Le Terrible[36].

Dans les arts et la culture populaire

Littérature

Poésie

  • Mikhaïl Lermontov, Le chant du tsar Ivan Vassiljevitch, 1838

Roman

Musique

Opéra

Cantate

Iconographie

Peinture

Filmographie

Cinéma

Sculpture

  • Le , un monument dédié à Ivan le Terrible est inauguré dans la ville d'Orel, le tsar étant présenté comme un « défenseur du pays » ayant « étendu les frontières de l'Empire », ce qui a suscité une controverse[37].

Jeux vidéo

  • Age of Empires III (2005) : Ivan le Terrible est le dirigeant joué par l'intelligence artificielle de la faction russe.

Mémorial

Parodie

Notes et références

Voir aussi

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