Monastère d'Iveron
monastère orthodoxe de la communauté monastique du mont Athos, en Grèce
From Wikipedia, the free encyclopedia
Le monastère d'Iveron ou Iviron[Note 1] (en grec moderne : Ιβήρων, en géorgien : ივერონი ou ივერთა მონასტერი) est un des vingt monastères orthodoxes de la communauté monastique du mont Athos.
| Monastère d'Iveron | |||
Vue générale du monastère | |||
| Présentation | |||
|---|---|---|---|
| Culte | orthodoxe | ||
| Type | Monastère | ||
| Site web | www.imiviron.gr | ||
| Géographie | |||
| Pays | |||
| République autonome | Mont-Athos | ||
| Coordonnées | 40° 14′ 44″ nord, 24° 17′ 05″ est | ||
| Géolocalisation sur la carte : Grèce
Géolocalisation sur la carte : communauté monastique du mont Athos
| |||
| modifier |
|||
Situé au nord-est de la péninsule, il occupe la 3e place dans le classement hiérarchique.
Il est dédié à la Très Sainte Mère de Dieu (« Théotokos »), fête votive le (28 août du calendrier grégorien).
En 1990, il comptait 61 moines.
Origine du nom « Iveron »
Iveron est le mot grec Ἴϐηρ, « Ibère », utilisé ici au génitif pluriel et signifiant « des Ibères ». Autrement dit on parle du monastère des Ibères (grec : Μονή Ιβήρων, Moni Iviron) — de manière similaire, on a le monastère « des Amalfitains », des Amalfion, nom donné par les orthodoxes italiens à leur monastère au Mont Athos. Quant à « Ibères », il s'agit de l'ancienne dénomination des Géorgiens de l'est, qui habitaient de l'Ibérie.
Le monastère d'Iveron, aujourd'hui monastère de langue grecque, était donc le monastère des Géorgiens sur la sainte Montagne, comme le monastère de Zographou est resté jusqu'à ce jour celui des Bulgares, le monastère de Chilandari celui des Serbes et le monastère de Panteleimon celui des Russes.
Histoire
Le monastère a été fondé à la fin du Xe siècle par deux moines de Géorgie orientale, Jean de Mthatsminda et Jean Tornike. Il a servi de modèle en Russie pour la création du Monastère Iverski de Valdaï au milieu du XVIIe siècle.
Patrimoine
La bibliothèque du monastère contient 2 000 manuscrits, 15 rouleaux liturgiques et 15 000 livres en géorgien, grec, hébreu et latin[1],[Note 2]
L'icône, célèbre et miraculeuse, de Notre-Dame Porte du Ciel du IXe siècle y est conservée[1].
Galerie
- Icône de Notre-Dame Porte du Ciel.
- Le monastère en 1860. Par Karl Girardet.
- Procession 1915 ou 1916.
- Vue plongeante sur le monastère.
- La façade principale du monastère.
- Plan de l'église de l'église (catholicon) de la Dormition de la Vierge Marie.
- Détail du sol en mosaïque de marbre de l'église de la Dormition de la Vierge Marie.
- Différents exemples de pavement en mosaïque dans le catholicon.
