Il peut s'agir d'une résine chargée en poudre d'ivoire et polymérisée, ou d'un mélange de camphre, de collodion, d'huile essentielle, de méthylène et d'une substance grasse[1].
L'absence de toute veine, structure ou fente permet de la reconnaître aisément.
Utilisation
Avant la bakélite, l'ivoirine a été utilisée en remplacement de l’ivoire pour fabriquer des touches de piano[2] ou d’orgue[3].
Gérard Boutet, Artisans de nos villages: petit dictionnaire des métiers des campagnes 1850-1970, Place des éditeurs, , 235p. (ISBN978-2-258-11655-9, lire en ligne), «Ivoirier, ivoirière».