Iwiyè Kala-Lobè

From Wikipedia, the free encyclopedia

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 73 ans)
DoualaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Iwiyè Kala-Lobè
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 73 ans)
DoualaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Enfant

Iwiyè Kala-Lobè, né le 15 ou le à Douala et mort le dans la même ville, est un journaliste et chroniqueur camerounais.

Enfance, éducation et débuts

Iwiyè Kala-Lobè est né le 15 ou le . Il refuse, dans les années 30, de devenir médecin africain, répliquant au directeur de l’université de médecine : « Ma vocation, c'est d'être journaliste ! ». Ce qui oblige son grand-père, David Mandessi-Bell, à rembourser sa bourse.

Carrière

Il est considéré comme le père du journalisme au Cameroun. Chroniqueur, il a notamment travaillé au ministère de l’Information et de la Communication entre 1961 et 1962. Il écrit pour présence africaine[1]. D'après Henriette Ekwè, on le surnommait IKA et il a inspiré des vocations et ses écrits en français, anglais, pidgin. La célèbre chronique du journaliste, « King Fo Tolly » est un argument de vente dans les échoppes et kiosques à journaux.

Vie privée

Marié à Sara Beboi Kutta Kala-Lobè, il meurt le . Suzanne Kala Lobè est sa fille. Il est domicilié à Bali, Douala[2].

Distinctions

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI