Jürgen Ehre
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Jürgen Ehre est né à Cassel, dans la Hesse, en 1941. Diplômé comme décorateur et graphiste, il travaille à Cassel jusqu’en 1962 comme graphiste puis illustrateur. Il découvre le théâtre avec le décorateur scénique et costumier Lothar Meller[1],[2]], venu de Berlin à Cassel, accompagné de la cantatrice Hanna Gorina[3] avant la capitulation et l’occupation russe de la ville de Berlin. Jürgen Ehre décide de quitter l’Allemagne à 22 ans.
Il s'installe à Paris en et s’inscrit à l'École nationale supérieure des beaux-arts jusqu’en 1967. Là, il travaille dans l’atelier de taille douce et d’eaux-fortes de Jean-Eugène Bersier, maître graveur et avec Lucien Coutaud en gravure puis avec Pierre-Eugène Clairin en lithographie. Après s’être perfectionné dans cette spécialité dans l’atelier de Georges Dayez, Jürgen Ehre commence à exposer ses gravures et ses peintures.
Dès 1968, Jürgen Ehre s'oriente dans la polychromie avec « Figuration Critique » et le groupe d’artistes « Les Baliseurs ». S'ensuivent de nombreuses expositions : Paris (Salon des Grands et Jeunes, Salon de Mai, Salon de Montrouge, etc.), Angleterre (Biennales de l’estampe), Slovénie, France, Belgique, Suisse, États-Unis et l’Allemagne encore.
En 1970, Maurice Allemand[4] inspecteur principal de la création artistique et conservateur du musée d’art moderne de St. Étienne, voit le travail de Jürgen Ehre et lui obtient l’attribution d’un atelier de la Ville de Paris. Une première acquisition d’une de ses toiles par le Musée d'art moderne de la ville de Paris en 1970 Contrôle d’une hypophyse athée, suivi d’une acquisition de la toile Totems et oiseau en 1986 et d’un grand dessin sur canson 110 × 75 cm Grand singe et colombe.