Jacob Koninck
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Jacob Koninck est né à Amsterdam entre 1614 et 1616[1].
Il est l'élève d'Adriaen van de Velde, un peintre populaire de la cour de Christian V de Danemark[réf. souhaitée], et de David Colijns[1]. Il a probablement aussi été l'élève de Rembrandt[2],[3]. Dans Rembrandt's etchings: true and false, George Biörklund liste les estampes qui ont été rejetées comme étant des originaux de Rembrandt : il en attribue notamment à Koninck[3].
Selon le RKD, il est l'oncle de Salomon Koninck et est devenu le maître de son fils Jacob II et de son frère Philips Koninck, qui est devenu davantage connu[1]. Des doutes subsistent cependant sur la nature exacte de la relation familiale entre Salomon et les deux frères[4]
Il a d'abord été actif à Dordrecht de 1633 à 1636, puis s'est installé successivement à Rotterdam et La Haye, où il s'est marié en 1648[1].
Il rentre à Amsterdam en 1658, date de laquelle on possède les dernières traces de son activité, selon le RKD[1]. Le site Ecartico (université d'Amsterdam) prétend qu'il a vécu à Copenhague de 1659 à sa mort en 1708[2].
On ne connaît pas exactement sa date ni son lieu de naissance, mais il pourrait être mort avant le , date de l'inventaire à Amsterdam des possessions de sa dernière épouse Susanna Dabenij, présentée comme veuve[5],[1]. D'autres sources donnent des dates très différentes : après le selon le musée des beaux-arts de Göteborg[6] et le Grove Art Online[4] ; après le à Copenhague d'après le site Ecartico[2] ; vers 1708 également selon l'Union List of Artist Names[7].
