Jacques-François Lefranc
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| Jacques-François Lefranc | |
L'assassinat de Jacques-François Lefranc vu par Pierre Méjanel | |
| Bienheureux | |
|---|---|
| Naissance | Vire |
| Décès | Paris |
| Ordre religieux | eudiste |
| Vénéré à | Paris |
| Béatification | par Pie XI |
| Fête | 2 septembre |
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Jacques-François Lefranc (Vire, - Paris, ) est un eudiste français reconnu bienheureux en 1926 par l'église catholique et auteur d’ouvrages antimaçonniques[1].
Né à Vire le de Guillaume Lefranc et de Catherine Désert. Supérieur du séminaire des Eudistes de Caen, l’abbé Lefranc s’oppose au jansénisme[2]. Ayant refusé de prêter serment à la Constitution, il est contraint de remettre le séminaire à François Bécherel, évêque constitutionnel de la Manche et député à la Constituante, le . Tous les Eudistes sont alors expulsés de leur bâtiment ; Lefranc est arrêté et enfermé à la prison des Carmes à Paris. Il est assassiné avec 180 autres religieux le [3]. Il a été béatifié en 1926 par Pie XI[3],[4].
Ses livres constituent les premières accusations de conspiration maçonnique derrière la Révolution française. Il fait remonter l’origine de la maçonnerie à la secte protestante française du socinianisme. Lefranc était un partenaire littéraire d’Augustin Barruel[2].